POÈMES MAGYARS
Avec des fleurs de sang émaillant la prairie ; C'est la mort que tu dois m'accorder, ô mon Dieu !
c La mort le sabre au poing ! Oui ! la mort violente. Quand le clairon se mêle au chant du rossignol, Que mon âme, en avril, prenne son libre vol.
Que de mon cœur jaillisse une rose sanglante !
c Et, lorsque mon cheval à bas m'aura jeté, Oh ! viens et ferme alors ma bouche avec ta bouche, Toi que j'aimai toujours d'amour âpre et farouche, Chaste fille du Ciel, sublime Liberté ! 3