PAUL, LETOURNEUX, M. ET MADAME KLOEKHER
KLOEKHER, bas A sa femme.
Écoutez bien, il y va de ma fortune, de la vôtre : cet homme peut nous perdre. Soyez adroite ! il le faut ! (Haut) Madame Kloekher, M. Paul de Damvilliers.
MADAME KLOEKHER.
Oh! je VOUS connais de nom, depuis longtemps, monsieur I
PAUL, à part.
Qu'elle est belle !
JOO LE CHATEAU DES CCEDRS.
MADAME RLOEKHER
Nous avons si souvent causé de votre père ensemble....
LETOURNEUX
Nous trois.
PAUL, à part.
Quel regard !.. .
KLOEKHER.
Pauvre garçon! Au retour, après cinq ans d'absence, plus de foyer! Mais j'entends que le mien remplace le vôtre! Ne vous gônez pas! Usez de moi... De la franchise!...
Oh] merci!... Mais comme j'ai peur d'être indiscret... (Il va pour sortir.)
KLOEKHER.
Restez donc, vous êtes des nôtres, parbleu! On arrive à peine, continuez votre visite près de Madame. Allons, Letourn^ux, un petit tour dans le grand salon ; nous penserons ensuite aux choses sérieuses.