‹ Œuvres complètes de Gustave FlaubertChapitre 126 sur 202 · LA DEUXIÈME DAME · texte numérisé non relu

LA DEUXIÈME DAME

Je le trouverais même trop bien, si j'étais le vicomte Alfred de Cisy.

UN EMPLOYÉ DE LA MAISON, A son voisin.

Regardez donc comme elle minaude! Que de grimaces! Mais pour nous, pauvres commis, il n*y a pas de danger qu'elle nous honore seulement d'un coup d'œU.

MADAME KLOEKHER, A une jeune femme lui désignant sa robe.

Oh! ravissant! Où donc vous habillez-vous, ma chérie? (a nno autre.) Gommcut, on ne danse pas? (a un

vieux monsieur.) BoUJOUr, général. (Au docteur Colombel.) Âhl

c'est fort aimable à vous, docteur Colombel, d'avoir abandonné vos malades.

TROISIÈME TABLEAU. — SCÈNE Vlil. 205

LE DOCTEUR GOLOHBEL.

Us recouvreraient la santé en vous voyant, belle dame : Faspect de tant de fraîcheur, de grâces... (ua

«lomesttquo vient parler bas à m™« KIoekhcr.)

MADAME KLOEKHER.

J y VaiSl (Alfred, depuis le commencement de la scènei s'est rappro» elle d'elle. Quand elle est arrivée au bas, à droite, elle salue Paul.) Je

vous remercie. A tout à l'heure!

ALFRED, à part.

J*ai fait une jolie aflaire, moi, en Tintroduisant ici.

Soyons prudent et vif. (n sort précipitamment derrière elle.)

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