‹ Œuvres complètes de Gustave FlaubertChapitre 165 sur 202 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

Lbs PnÉcfDENTS, BOURGEOIS, puis DOMINIQUE.

LES BOURGEOIS, applaudissant et embrassant Paul.

— Ah ! très bien ! très bien !

— Excessivement convenable I

— Nos félicitations I

— Mon cher compatriote, je suis heureux. ..!

Permettez... Que signifie! Tout à Theure on a failli me lapider, et maintenant...

UN BOURGEOIS

C'est que vous êtes un des nôtres !

LE ROI DES GNOMES, lui prétenUnt an miroir.

Tiens! regarde!

PAUL, après s'être considéré quelque temps dans le miroir et comme

un homme qui sort d'un songe.

Comment! le collier! l'odieux tromblon du bourgeois ! (Il jette parterre le chapoau. — Cris d'iedignation de la foule.) £jt la

redingote à la propriétaire! (ii se larrache du corps.) Moi, j'ai pu me déshonorer avec ces deux couvre-idiots, sous ces infâmes symboles! Jamais! jamais! en trépigne tnr la

chapeau et sur la redingote avec rage.)

JEANNE

Le malheureux! Grâce!

LES BOURGEOIS

11 est fou ! Prenez garde !

JEANNE, éperdue.

Gahnez-le ! Voyons ! que faire ?

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