LA J E L' N K FILLE
Lodewyk ! Lodewyk ! les traits sont cliarnianls, ton amour ardent, les souffrances inexprimables...
l'ange.
Hélas! elle succombe!
LE DKMON.
Victoire ! victoire ! A moi son âme !
LA JEUNK MLLE.
El cependant, j'aime par-dessus tout mon doux Jésus; mon amour et mon âme sont à Dieu pour jamais !
l'ange.
Elle est sauvée ! Elle a vaincu ! Loué soit Dieu au plus haut des cieux !
LE DÉMON, nous s// fiiniii' nutuirlle.
Damnation ! damnation ! elle triom|)he I L'abîme va retentir do nouveau de mes cris de dctuleur... Maudit sois-tu, an.::e de lumière. (// s'niroh' dans l'espiice.)
i;.\N(jE, LA jkum: iim.i:. m; ii;i:nK.
(Li- jardin rcpionil «on premier aspect; le frf'rc h'éveilje l'I se lève.)
l'ange.
Rosa, ton heure est venue; repose ta tête sur
mon bras.
LA JEUNE FILLE, s'i'veillditt ct cominc r.orlaiit d'un sunijf.
Frère ! frère !
Li: in LUE.
Que désires-tu, Hosa?
LA JEUNE FILLE
Ilàle-toi ; prends sur mes joues un baiser d'adien pour loi et un jiour noire mère.
0 Rosa! lu ne nous ([nitlcrns pas aujourd'hui, n'est-ce pas ?
LA JEUNE FILLE
Vois, voilà l'ange irardien ; ma tète repose sur son bras: il m'enveloppe de ses ailes d'or... Écoute, les chieiirs célestes chantent iiutn arrivée... Ah ! je pars pour la grande patrie.