‹ [Œuvres complètes de Henri ConscienceChapitre 173 sur 225 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

LE POÈTE, découragé et plaintif.

Que ma vie désolée est pénible dans ce désert ! la dernière espérance m'a abandonné; plus de salut pour moi.

Qu'est-ce qui calmerait l'ardeur de mes idées f Qui adoucirait les maux du poète? Personnenecoraprend son langage; chacun hait le pauvre rêveur.

LIDKAK DU POÈTE.

C'est aiii>i quo je porte seul mes doultMirs iiicuralilt's (lai)s iimmi cœur oppressé, et j'eirc sur ce sol sauvage, repoussé comme uu lianiii.

Nature, on vante ta beauté et la nia.u'uilicence; pour moi, tu es incomplète et sombre. .Mon esprit veut monter dans des sphères plus hautes et aspire à un monde meilleur.

Cei|ui peut irurrir mon désespoir n'esiste pas sur terre. Par la volonté de Dieu, je suis condamm'; à une (lernelie tristesse!

SCKNK II.

lk l'oktk, unr cakavane de i»i:lfjuns aiîat.ks.

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