SCÈNE PREMIÈRE
LE POÈTE, découragé et plaintif.
Que ma vie désolée est pénible dans ce désert ! la dernière espérance m'a abandonné; plus de salut pour moi.
Qu'est-ce qui calmerait l'ardeur de mes idées f Qui adoucirait les maux du poète? Personnenecoraprend son langage; chacun hait le pauvre rêveur.
LIDKAK DU POÈTE.
C'est aiii>i quo je porte seul mes doultMirs iiicuralilt's (lai)s iimmi cœur oppressé, et j'eirc sur ce sol sauvage, repoussé comme uu lianiii.
Nature, on vante ta beauté et la nia.u'uilicence; pour moi, tu es incomplète et sombre. .Mon esprit veut monter dans des sphères plus hautes et aspire à un monde meilleur.
Cei|ui peut irurrir mon désespoir n'esiste pas sur terre. Par la volonté de Dieu, je suis condamm'; à une (lernelie tristesse!
SCKNK II.
lk l'oktk, unr cakavane de i»i:lfjuns aiîat.ks.