SCÈNE V
LE POÈTE, s' éveillant et se frottant le front.
L'âme du poète plane dans des sphères élevées, se baignant dans les rayons célestes. Il serre un ani;e sur son cœur et étanche son ardente soif d'amour; mais il doit descendre de ces hauteurs et retombe dans la nuit terrestre, où l'amer désespoir l'étouffé. Hélas! combien longue est ma souffrance !