MUNDUS, LE POÈTE
MUNDUS
Eh bien, celte journée n'est-elle pas un vi-ai triomphe pour toi? Ton cœur n'est-il pas charmé de toutes les merveilles et de toutes les splendeurs de la Terre?
L'IDKAL DU l'OKTK.
l.K l'oiTK, rcijavihinl autour dr lui (ircv adiHirtilion.
Belle Naluro, (juc tu souris (louceiiH'iil au iiiorlel ! Hue ton ôclal esl eiiclianlciir! Oui peut résister à tes cliannes? Que tes couleurs soûl riches, (|iie tes parfums sont suaves! Ali ! mon cœur coupable, qui t'a in»''prisée, vitnl confesser sa faute devant tes splendeurs !
SCKM-: IV.
Lks P II k cèdent s, IDE a, paraissant nu fond.
lliKA.
Mt'uie cliez le poète, la nature humaine peut faillir et suceumher aux voluptés de la terre. Mais il se relèvera de l'csclavaire par h feu sauveur de la poésie !
SCKNK V.
Lfs Pni^cKDKNTS, LES l ILLES DE LA TER HE.