LES FI I. LES DE LA TE II HE
Maintenant, cher poète, prends un parti. .Mil qu'un reg.'ird d'amriur me louche! Dis, (jui rendras-lu heureuse et choisiras-tu pour liaiicée?
LE l'OKTi: jiortc lu iiKiin a ia couronne. I.ix /Irius tmiilienl.
Que ces lleurs sont fragiles I
MUNDUS
C'est l.i couronne des jdaisiis terrestres (jut, par | leur vari -té, ne le laisseront plus de repos.
LE l'OETE.
Sonl-rc b les joies de la Terre, à peine gonlées et déjà disjKirues?
L'IDEAL DU POKTE.
IDE A
0 poète! n'étouffe pas le feu sacré et la noble nature que Dieu l'a donnés. Laisse l'enlliousiasme embraser de nouveau Ion âme; soit fort et libre, par amour pour moi. Je suis la douce Poésie.
LE POKTE, au Chœur, avec mépris.
Est-ce là, ô monde, le bonbeurque tu peux donner? Ta conronne de volupté me blesse le front; elle n'a plus ni couleur ni odeur ; les épines seules sont restées.
// arrache la couronne el la jette par terre.
LES FILLES DE LA TERRE, S éloignant.
Repousser ainsi nos attraits! Nous sommes éconduites avec honte. La puissance des plaisirs terrestres faiblit. Notre ennemie triomphe. Nous nous envelopperons de voiles de cièpe, et que ces bords résonnent de chants de deuil.
Elles disparaissent.