‹ [Œuvres complètes de Henri ConscienceChapitre 200 sur 225 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

LE POÈTE, ap)-ès une sombre réflexion, avec horreur.

Hélas ! ainsi ma vie amère n'a plus de but et mon âme devient insensible à toute joie ! Le monde est pour moi une nuit ténébreuse, où le chagrin seul attend le lâche !

// s'assied, désespéré; puis, au bout d'un instant, il lève les mains vers le ciel, comme s il parlait à une créature invisible,

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