SCÈNE III
LE POÈTE, ap)-ès une sombre réflexion, avec horreur.
Hélas ! ainsi ma vie amère n'a plus de but et mon âme devient insensible à toute joie ! Le monde est pour moi une nuit ténébreuse, où le chagrin seul attend le lâche !
// s'assied, désespéré; puis, au bout d'un instant, il lève les mains vers le ciel, comme s il parlait à une créature invisible,