Boileau et Racine, selon toutes les clefs
contre les modernes; mais ils sont suspects et semblent juger en leur propre cause, tant leurs ouvrages sont faits sur le goût de l'antiquité : on les récuse *.
[16] L'on devroit aimer à lire ses ouvrages à ceux qui en savent assez pour les corriger et les estimer.
Ne vouloir être ni conseillé ni corrigé sur son ouvrage est un pédantisme''.
Il faut qu'un auteur reçoive avec une égale modestie les éloges et la critique que l'on fait de ses ouvrages.
[17] Entre toutes les différentes expressions qui peuvent rendre une seule de nos pensées, il n'y en a qu'une qui soit la bonne. On ne la rencontre pas toujours en parlant ou en écrivant; il est vrai néanmoins qu'elle existe, que tout ce qui ne l'est point est foible, et ne satisfait point un homme d'esprit qui veut se faire entendre.
Un bon auteur, et qui écrit avec soin, éprouve souvent que l'expression qu'il cherchoit depuis longtemps sans la connoître, et qu'il a enfin trouvée, est celle qui étoit la plus simple, la plus naturelle, qui sembloit devoir se présenter d'abord et sans effort.
Ceux qui écrivent par humeur^ sont sujets à retoucher à leurs ouvrages : comme elle n'est pas toujours fixe, et qu'elle varie en eux selon les occasions, ils se refroidissent bientôt pour les expressions et les termes qu'ils ont le plus aimés.
» Édition i".
*> Édition 4*^.
1. On peut voir plus loin, au n" 64, ce que c'est, pour La Bruyère, que écrire par humeur. — Voir le Lexique à ce mot.
[18] La même justesse d'esprit qui nous fait écrire de bonnes choses nous fait appréhender qu'elles ne le soient pas assez pour mériter d'être lues.
Un esprit médiocre croit écrire divinement, un bon esprit croit écrire raisonnablement.
[19] « L'on m'a engagé, dit Ariste, à lire mes ouvrages à Zoîle^ : je l'ai fait. Ils l'ont saisi d'abord et avant qu'il ait eu le loisir de les trouver mauvais; il les a loués modestement en ma présence, et il ne les a pas loués depuis devant personne. Je l'excuse, et je n'en demande pas davantage à un auteur; je le plains même d'avoir écouté de belles choses qu'il n'a point faites. »
Ceux qui par leur condition se trouvent exempts de la jalousie d'auteur, ont ou des passions ou des besoins qui les distraient et les rendent froids sur les conceptions d' autrui : personne presque, par la disposition de son esprit, de son cœur et de sa fortune, n'est en état de se livrer au plaisir que donne la perfection d'un ouvrage.
[20] Le plaisir de la critique nous ôte celui d'être vivement touchés de très-belles choses ^
[21] Bien des gens vont jusques à sentir le mérite d'un manuscrit qu'on leur lit, qui ne peuvent se déclarer en sa
= « A Zélotes. » (Édit. l'■«-4^)
1. « Moquons-nous donc de cette chicane où ils veulent assujettir le goût du public, et ne consultons dans une comédie que l'effet qu'elle fait sur nous. Laissons-nous aller de bonne foi aux choses qui nous prennent par les entrailles, et no cherchons point de raisonnement pour nous empêcher d'avoir du plaisir. » (Molière, la Critique de l'École des femmes, scène vi.)
faveur, jusques à ce qu'ils aient vu le cours qu'il aura dans le monde par l'impression, ou quel sera son sort parmi les habiles : ils ne hasardent point leurs suffrages, et ils veulent être portés par la foule et entraînés par la multitude. Ils disent alors qu'ils ont les premiers approuvé cet ouvrage, et que le public est de leur avis ^.
Ces gens laissent échapper les plus belles occasions de nous convaincre qu'ils ont de la capacité et des lumières, qu'ils savent juger, trouver bon ce qui est bon, et meilleur ce qui est meilleur. Un bel ouvrage tombe entre leurs mains, c'est un premier ouvrage, l'auteur ne s'est pas encore fait un grand nom, il n'a rien qui prévienne en sa faveur, il ne s'agit point de faire sa cour ou de flatter les grands en applaudissant à ses écrits; on ne vous demande ^às, Zélotes-, de vous récrier: C'est un chef-d œuvre de l'esprit; Vhumaniténe va pas plus loin-, c'est jusqu'où la parole humaine peut s'élever^; on ne jugera à V avenir du goût de quelqu'un qu'à proportion qu'il en aura pour cette pièce; phrases outrées, dégoûtantes, qui sentent la pension ou l'abbaye % nuisibles à cela même qui est louable et qu'on veut louer. Qae ne disiez-vous seulement: « Voilà un bon livre? » Vous le dites, il est vrai, avec toute la
* Ce dernier membre do phrase a été ajouté dans la 8^ édition.
\. Selon plusieurs clefs il y aurait ici une allusion à l'abbé de Dangoau, auquel La Bruyère aurait lu son ouvrage manuscrit. Voyez plus loin, 11° 25. — Selon une autre clef citée par M. Éd. Fournier (/a Comédie de La Bruyère, 2" édition, p. xxxix), ce serait le président Cousin, « qui lut ces Caractères en manuscrit, et dit pour toute louange : « Le livre est passable. »
2. Zélotes, c'est-à-dire envieux (du mot grec ^r|),toTT^ç). La Bruyère avait déjà mis ce mot plus haut {n° 19), en un endroit où, dès la 5« édition, il l'a remplacé par Zoîlo.
3. En d'autres termes : qui trahissent des solliciteurs de pensions ou d'abbayes.
France, avec les étrangers comme avec vos compatriotes, quand il est, imprimé par toute l'Europe et qu'il est traduit en plusieurs langues : il n'est plus temps '\
[22] Quelques-uns de ceux qui ont lu un ouvrage en rapportent certains traits dont ils n'ont pas compris le sens, et qu'ils altèrent encore par tout ce qu'ils y mettent du leur; et ces traits ainsi corrompus et défigurés, qui ne sont autre chose que leurs propres pensées et leurs expressions, ils les exposent à la censure, soutiennent qu'ils sont mauvais, et tout le monde convient qu'ils sont mauvais ; mais l'endroit de l'ouvrage que ces critiques croient citer, et qu'en effet ils ne citent point, n'en est pas pire''^.
[23] « Que dites-vous du livre à' Hermodore? — Qu'il
» Édition 4^
'' Alinéa ajoute dans la G"* édition.
1. Cet alinéa paraît être à l'adresse de Charles Perrault, l'adversaire des anciens. Il avait prétendu défendre VAlceste de Quinault contre les épigrammes de Boileau, et attaqué par représailles YAlceste d'Euripide. Mais, soit ignorance, soit négligence, il s'était trompé dans plusieurs de ses citations, et ses bévues avaient été vivement relevées par Racine dans la Préface Ae. Vlpltigénie en Aulide (1674). «Je m'étonne, dit-il, que des modernes aient témoigné depuis peu tant de goût pour Euripide. J'ai trop d'obligation à ce grand poète pour ne pas prendre quelque soin de sa mémoire, et pour laisser échapper l'occasion de le réconcilier avec ces messieurs : je m'assure qu'il n'est si mal dans leur esprit que parce qu'ils n'ont pas bien lu l'ouvrage sur lequel ils l'ont condamné. J'ai choisi la plus importante de leurs objections, pour leur montrer que j'ai raison de parler ainsi : je dis la plus importante de leurs objections, car ils la répètent à chaque page, et ils ne soupçonnent pas seulement que l'on peut répliquer! » Puis il montre que, trompés par une omission typographique d'une traduction latine, Perrault a mis dans la bouche d'Admète les paroles d'Alceste et de Caron ; il répond ensuite à quelques autres objections, et termine ainsi : « Je conseille à ces messieurs de ne plus décider si légèrement sur les ouvrages des anciens... Ils dévoient se souvenir de ces sages paroles de Quintilien : Modeste tamen et circumspecto judicio de tantis viris pronuntiandum est, ne quod plcrisque accidit, damnent quœ non intelligunt... »
est mauvais, répond Anthime. — Qu'il est mauvais? — Qu'il est tel, continue-t-il, que ce n'est pas un livre, ou qui mérite du moins que le monde en parle. — Mais l'avezvous lu? — Non, » dit Anthime. Que n'ajoute-t-il que Fulvie et Mêlante l'ont condamné sans l'avoir lu, et qu'il est ami de Fulvie et de Mélanie'?
[2A] Arsène^, du plus haut de son esprit, contemple les hommes, et dans l'éloignement d'où il les voit'', il est
» Édition 4^.
^ « Dont-il les voit, a (Édit. 4''.)
1. Arsène, selon une clef, serait Charles Perrault; selon d'autres, ce serait ou l'abbé de Ghoisy ou le comte de Tré ville. Les traits dont La Bruyère a peint son Arsène ne paraissent s'appliquer ni à Perrault ni à l'abbé de Clioisy ; mais on peut, avec toute vraisemblance, y voir le comte de Tréville, personnage original dont la physionomie a été étudiée par Sainte-Beuve Port-Boyal, t. IV, éd. in-8°, p. 474-478; Causeries du lundi, t. IX, p. •2'20-'232j et par Éd. Fournier {la Comédie de La Bruyère, p. 535-540). Selon M"^ de Sévigné {Lettre du 25 décembre 1671), tout le monde avait reconnu M. de Tréville, « car il n'y manquoit que le nom, » dans un fameux passage du sermon de Bourdaloue sur la sévérité écangélique : « On veut pratiquer le christianisme dans sa sévérité, mais on en veut avoir l'honneur. On se retire du monde, mais on est bien aise que tout le monde le sache. On ne se soucie plus de sa beauté, mais on est entêté de son esprit et de son propice jugement. » — « Ce Tréville, dit Saint- Simon {Mémoires, t. IV, p. 282, édit. Chéruel\ ctoit un gentilhomme de Béarn de beaucoup d'esprit et de lecture, fort agréable et fort galant... Il se jeta dans la dévotion, abdiqua la cour, se sépara du monde. Le genre de piété du fameux Port-P»oyal étoit celui des gens instruits, d'esprit et de bon goût. Il se tourna donc de ce côté-là, se retira tout à fait, et persévéra dans la solitude et la grande dévotion plusieurs années... Revenu à Paris, le pied lui gUssa; de dévot, il devint philosophe;... il se fit soupçonner d'être devenu grossièrement épicurien. Ses anciens amis de Port-Royal le rappelèrent enfin à lui-môme ; mais il leur échappa encore, et sa vie dégénéra en un haut et bas de haute dévotion, de mollesse et de liberté, qui se succédèrent par quartiers, et une sorte de problème qui, sans l'esprit qui le soutenoit et le faisoit désirer, l'eût rendu parfaitement ridicule. » N'est-ce pas là VArséne de La Bruyère, avec ses inconstances, son esprit et son orgueil?
comme eiïrayé de leur petitesse ; loué, exalté, et porté jusqu'aux cienx par de certaines gens qui se sont promis de s'admirer réciproquement, il croit, avec quelque mérite qu'il a, posséder tout celui qu'on peut avoir, et qu'il n'aura jamais ; occupé et rempli de ses sublimes idées, il se donne à peine le loisir de prononcer quelques oracles; élevé par son caractère au-dessus des jugements humains, il abandonne aux âmes communes le mérite d'une vie suivie et uniforme, et il n'est responsable de ses inconstances qu'à ce cercle d'amis qui les idolâtrent : eux seuls savent juger, savent penser, savent écrire, doivent écrire ; il n'y a point d'autre ouvrage d'esprit si bien reçu dans le monde, et si universellement goûté des honnêtes gens, je ne dis pas qu'il veuille approuver, mais qu'il daigne lire : incapable d'être corrigé par cette peinture, qu'il ne lira point^\
[25] Théocrine^ sait des choses assez inutiles; il a des sentiments toujours singuliers; il est moins profond que méthodique; il n'exerce que sa mémoire; il est abstrait, dédaigneux, et il semble toujours rire en lui-même de
" Édition 4*".
1. On peut rapproclier de cet alinéa la première partie de la scène v de l'École des femmes.
2. ïhéocrine. — Les clefs sont d'accord pour désigner ici l'abbé de Dangeau, frère du marquis de Dangeau. Cette désignation répond assez bien au portrait tracé par Saint-Simon {Mémoires, t. XVIII) de cet abbé, qui fut membre de l'Académie française : « Il avoit plus d'esprit que son aîné, et, quoiqu'il eût assez de belles-lettres qu'il professa toute sa vie, il n'eut ni moins de faveur ni moins de futilité que lui ; il parvint de bonne heure à être des académies. Les bagatelles de l'orthographe et de ce qu'on entend par la matière des rudiments et du Despautère furent l'occupation et le travail sérieux de toute sa vie... « Mathieu Marais {Journal et Mémoires, t. II, p. 399, édit. Lescure) dit de môme : u C'était un diflicultueux ridicule sur la pureté de la langue. »
ceux qu'il croit ne le valoir pas. Le hasard fait que je lui lis mon ouvrage, il l'écoute. Est-il lu, il me parle du sien. « Et du vôtre, me direz-vous, qu'en pense-t-il? » — Je vous l'ai déjà dit, il me parle du sien\
[26] Il n'y a point d'ouvrage si accompli qui ne fondit tout entier au milieu de la critique, si son auteur vouloit en croire tous les censeurs qui ôtent chacun l'endroit qui leur plaît le moins ''.
[27] C'est une expérience faite que, s'il se trouve dix personnes qui effacent d'un livre une expression ou un sentiment, l'on en fournit aisément un pareil nombre qui les réclame. Ceux-ci s'écrient : « Pourquoi supprimer cette pensée? elle est neuve, elle est belle, et le tour en est admirable ; » et ceux-là affirment, au contraire , ou qu'ils auroient négligé cette pensée, ou qu'ils lui auroient donné un autre tour. « 11 y a un terme, disent les uns, dans votre ouvrage, qui est rencontré et qui peint la chose au naturel; il y a un mot, disent les autres, qui est liasardé, et qui d'ailleurs ne signifie pas assez ce que vous voulez peut-être faire entendre; » et c'est du même trait et du même mot que tous ces gens s'expliquent ainsi S et tous sont connoisseurs et passent pour tels. Quel autre parti pour un auteur, que d'oser pour lors être de l'avis de ceux qui l'approuvent*^?
=• Édition i"
l. « J'ai ouï condamner cette comédie à certaines gens, par les mêmes choses que j'ai vu d'autres l'estimer le plus. » (Molière, Critique de l'Ecole des femmes, scène v.)
[28] Un auteur sérieux n'est pas obligé de remplir son esprit de toutes les extiavagances, de toutes les saletés, de tous les mauvais mots que l'on peut dire, et de toutes les ineptes applications que l'on peut faire au sujet de quelques endroits de son ouvrage, et encore moins de les supprimer'. 11 est convaincu que quelque scrupuleuse exactitude que l'on ait dans sa manière d'écrire, la raillerie froide des mauvais plaisants est un mal inévitable, et que les meilleures choses ne leur servent souvent qu'à leur faire rencontrer une sottise"*.
[29] Si certains esprits vifs et décisifs étoient crus, ce seroit encore trop que les termes pour exprimer les sentiments : il faudroit leur parler par signes, ou sans parler se faire entendre. Quelque soin qu'on apporte à être serré et concis, et quelque réputation qu'on ait d'être tel, ils vous trouvent diffus. Il faut leur laisser tout à suppléer, et n'écrire que pour eux seuls. Ils conçoivent une période par le mot qui la commence, et par une période tout un chapitre : leur avez-vous lu un seul endroit de l'ouvrage, c'est assez , ils sont dans le fait et entendent l'ouvrage. Un tissu d'énigmes leur seroit une lecture divertissante; et c'est une perte pour eux que ce style estropié ^ qui les
^ Il Au sujet de quelque endroit de son ouvrage, et encore moins de le supprimer. » (Édit. 4''-5'=.) ^ Édition 4^
i. Le P. Bouhours {Manière de bien iienser dans les Ouvrages d'esprit, 1G87, 1\) s'était déjà servi de cette expression : « N'avez-vous pas pris garde que Tobscurité des pensées vient encore de ce qu'elles sont estropiées, si j'ose ni'cxprimer de la sorte, je veux dire que le sens n'en est pas complet, et qu'elles ont quelque chose de monstrueux, comme ces statues imparfaites et toutes mutilées qui ne donnent qu'une idée confuse de ce
enlève soit rare, et que peu d'écrivains s'en accommodent. Les comparaisons tirées d'un fleuve dont le cours, quoique rapide, est égal et uniforme, ou d'un embrasement qui, poussé par les vents, s'épand au loin dans une forêt où il consume les chênes et les pins, ne leur fournissent aucune idée de l'éloquence. Montrez-leur un feu grégeois^ qui les surprenne, ou un éclair qui les éblouisse, ils vous quittent du bon et du beau'\
[30] Quelle prodigieuse distance entre un bel ouvrage et un ouvrage parfait ou régulier ! Je ne sais s'il s'en est encore trouvé de ce dernier genre. Il est peut-être moins difficile aux rares génies de rencontrer le grand et le sublime, que d'éviter toute sorte de fautes. Le Ciel n'a eu qu'une voix pour lui à sa naissance, qui a été celle de l'admiration; il s'est vu plus fort que l'autorité et la politique -, qui ont tenté vainement de le détruire ; il a réuni en sa faveur des esprits toujours partagés d'opinions et de sentiments, les grands et le peuple : ils s'accordent tous à le savoir de mémoire et à prévenir au théâtre les acteurs qui le récitent. Le Ciel enhn est l'un des plus beaux poëmes que l'on puisse faire; et l'une des meil-
» Édition 8^
qu'elles représentent, et qui n'en donnent même aucune. » Voyez sur Bouhours, ci-dessous, n° 32, et note.
1. Feu grégeois. — Ce mot s'employait souvent au xvii" siècle dans le sens de feu d'artifice.
2. En vain contre le Cid un ministre se ligue, Tout Paris pour Chimène a les yeux de Rodrigue. L'Académie en corps a beau le censurer,
Le public révolté s'obstine à l'admirer.
(Boileau, Satire IX, vers 231-234.)
leures critiques qui ait été faite ■" sur aucun sujet est celle du Cid'>'.
[31] Quand une lecture vous élève l'esprit, et qu'elle vous inspire des sentiments nobles et courageux-, ne cherchez pas une autre règle pour juger de l'ouvrage^; il est bon, et fait de main d'ouvrier ^
[32] Capys, qui s'érige en juge du beau style et qui croit écrire comme Bouhours et Rabutin *'', résiste à la voix du peuple, et dit tout seul que Damis n'est pas un bon auteurs Damis cède à la multitude, et dit ingénu-
=" Toutes les éditions originales portent le participe au singulier. '' Édition 4^ <^ Édition 8".
« Et qui croit écrire comme Bussi. » (Édit. 4^) e « Que Damis n'est pas un bon écrivain. » (Édit. 4®.)
1. Allusion aux Sentiments critiques de l'Académie sur le Cid. Ce morceau de critique, rédigé par Chapelain, est fort au-dessus de la réputation de son auteur. Mais l'éloge qu'en fait La Bruyère est un peu excessif.