ACTE II, SGE^NE VL
en a à revendre de cettte marchandise-là. Une petite c«nrogne me pria de lui donner un baiser. Dame ! moi , il ne &ut pas me le dire deux fois : je ne fus ni fou ni étourdi ; je m*approchai ; elle me donna un grand soufflet : depuis ce temps4à, j'ai bien ]uri que je n'en baiserois plus.
ISABSLLE.
C'est très bien fiiit, Pierrot. Crois-moi^ ne te joue point aux filles; il n'y a rien à gagner.
Si €6 n'est quelque bon soufflet à la rencontre. Allons, point tant de raisonnements; rentrex, et marchex devant moi.
( ImImIU rentre $ Pierrot le tnit des yeux. )