‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 167 sur 239 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

SCÈNES FRANÇ0I8ES

ARLEQUIN, M tptàMmn,tiétmttrir»d'luMU,

PASQUARIEL, BT autres Sp^DAnnirrA.

AnLBQIlIff.

Hé! l'Espérancp, Brise-Fer, Poudre -à -Canon, l'EfTroi'iles-l'oulets I Hé bien , me» enfant»! que voiu dit lecaïur? Y a-t-il long-temps que vous n'avez mangé de clinir liumaine ?

PABQtt ARtKL.

Vous n'avez qu'& dire, mon cnpitatiie; je faiti d'abord tnain-hasse.

(tlmrircp^lUmiin

ARLEQIIIM.

Voiln, inordi! un bon gur^'on. Ce drôIe-Ià a tué plus (t(! poulets à lui seul que toute ma compiignie

ensemble. ( Panqniriil revomniericrF lemtms jeu. ) Holà I liolik !

en voilà assez d'rcliinés. Il no faut pas laisser refroidir cette ardeur-là : allons chercher Cïnthio.

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