SCÈNE IV
UN CAPITAINE HOLLANDOIS, ateciiiic
jambe de bois; ARLEQUIN.
LE HOLLANDOIS
GouTEir tag , minher , gouten tag.
ARLEQUIlf.
Gouten tag, gouten tag.
LE HOLLAirnOIS. ''
Moi l'être un ëtrangir qui cherchîr à logir dans sti ville.
ARLEQUIN, le contrefaisant.
Sti ville , monsir , l'être à vous bien obligir. ( à part. ) Ma foi, voilà un croustilleux corps.
LE HOLLANDOIS
Enseignir moi, s'il plaît à monsir, où être un logiment pour mon chevau et pour mon personne.
3oa LES FILLES ERRANTES.
AIILEQUIN.
C'est une hôtellerie que vous cherchez , n'est-ce pas , monsieur ?
LB HOLLAVDOIS.
Oui , monsir , l'être une hôtellerie.
ARLEQUIK.
Tenez, monsieur, en voilà une oîi vous serez parfaitement bien ; il y a de bon vin , et vous y trouverez aussi de jolies filles ; et voilà ce que vous demandez ; j'entends à demi-mot.
LE HOLLAVDOIS.
Moi demandre excuse à monsir, si ne parlir pas bon François ; mais mon pensir l'être beaucoup plus meilleur que mon parlemente*
ARLEQUIV.
Allez, monsieur, vous ne l'écorchez pas mal.
Croyez-moi , monsieur , allez vous reposer dans cette hôtellerie-là : car un homme qui n'a qu'une jambe doit être une fois plus las qu'un autre.
LE HOLLANDOIS
Adieu , monsir ; mai remercir vous bien fortiment.
( n frappé k la porte. ) ARLEQUIK.
Il faut que je sache un peu qui est cet étranger qui va loger chez moi. Venez çà , moneieur ; ne peuton pas savoir de quel pays voua êtes , et le sujet qui vous amène en cette ville ?
LE XOLLAVPOia.
Moi l'être un gentilhomme hdiandois de Hollande ,