SCÈNE VI
ARLEQUIN» «nmiirnnUridMt; COLOMBINE,
M~* PINDAllET.
11^ bien f morbleu ! lundaine , lea uirs do cour nous sont-ils naturels ? ( il rr«aonn«. ) Ln , lore , la. Vous niiez voir connue je vous clmninrrc une dnnse stVieuse. Ile! Inquais, Inquais! lAcbe-nous un coup do cbnnterelie, (àCoiombino.) 'o veux trncer un menuet avec vous.
COLOMDINR.
Je vous prie, monsieur, de m'en dispenser; je suis d une fatigue outr(^e, et voilà huit nuits de suite que }c cours le bal.
ARMCQUlTf.
Il faut donc qur madame danse à votre pince ?
M"'* PINDAHKT.
Moi, monsieur I Excuse/.-moi , s*il vous platt; je ne danse point , je fais des vers.
AALUQTTIK.
Parbleu! madame, vous danserez on vers, ou vous crèverez en prose.
COtOMSTNR.
Allons, oournge , madame ; voulez-vous qu'on envoie quérir votre Juvi'nul ?
H<)5 LA COQUFTTE.
AHJtfféQV i fl rhirtiff «rert iitJidMiiiff Vindêrtft, (MtiUmn PimUrrt »o Umn totnb^fr. )
Voilà un vcr« h qui il manque un pied.
Ail 9 atil voilà un menuet qui m^a niiiic nur lr;<^ (Icntft. J'aimeroin mieux faire vingt MonnclH que Ac.*.. Ah 9 ah! Houflrez, mademoiselle , que je vof4H quitti^ pour aller me mettre au lit.
ARt/KQUflY.
Adieu 9 madame ; allez, vou» faire tirer troi» palet(<?% dY'pigramme» de la veine poétique.