‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 8 sur 239 · ACTE. U SCESt. II · texte numérisé non relu

ACTE. U SCESt. II

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Taot pis ; car je ne sok p;fts ;«u>Ài 50t que je Tai été, moi; el je ne mVmploierai j;ftiiuit> pour ï\v' «|Ue ce soit, qu'^auparaTanl je ne 5ois a^^suré de U rtvx^uw pense.

SIEZZETIX.

Va, va, le seigneur Aui*elio est honnête lminine« Sers-le bien, el ne te mets point en peine ; tes gngt*s te seront bien payés ; et si TaHsiire que j*ai on tète réussit , je te réponds d^une bonne récompense. M«^is tire-moi d^un doute : il a couru un bruit que tu uxois été pendu , et je te croyois déjà bien sec.

Eh ! point du tout ; je me porte le mieux du monde : il est vrai que j*ai eu quelque petite imtisposition , et que j'ai été sur le point de mourir i!o la courte haleine ; mais je m'en suis bien guéri.

4o LE DIVORCE.

MEZZETIir.

Conte-moi donc ta maladie*

ARLEQUIir.

Oui-dà. Tu sais bien que j'ai toujours aim^ les grandes choses : dès le temps mdme que nous avions l'honneur de servir ensemble le roi sur ses galères....

MEZZKTIHf.

Ne parlons point de cela ; je sais que tu as toujours été homme d'esprit.

ARLEQUIV.

Je n'eus pas plus tôt quitté la rame , que je me jetai malheureusement dans les médailles.

MEZZKTIHf.

Comment, dans les médailles ? dans les antiques ?

ARLEQUIIV^.

Non , dans les médailles ; c'est-à-dire que quand je n'avois rien à faire , pour me désennuyer , je m'arniisois à mettre le portrait du roi sur des pièces de cuivre , que je couvrois d'argent, et que je donnois à mes amis pour du pain , du vin , de la viande , et autres choses nécessaires : mais comme il y a toujours des envieux dans le monde (voyez, je vous prie, comme on empoisonne les plus belles actions de la vie ! ), on fut dire à la justice que je me mélois de faire de la fausse monnoie.

MEZZETIir.

Quelle apparence ?

ARLEQUIN-

D'abord la justice m'envoya prier de lui aller parler.

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