‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 10 sur 246 · RLEQDIjr · texte numérisé non relu

RLEQDIjr

Bon! sur une petite chaise de bois qu'on avoît mise à côté de moi. Ces messieurs donc, après s'être parlé à l'oreille, me demandèrent encore si véritablement c'étoit moi qui avois cet heureux talent. Je leur répliquai qu'oui , que je leurdemandois excuse si je ne faisois pas aussi bien que je l'aurois souhaité; mais que j'avois grande envie de travailler , et qu'avec le temps, j'cspérois devenir plus habite.

HEZZETIN.

Fort bien.'Et eux parurent fort contents de votre déclaration ?

umitiïcDïGoOgk'

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