‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 114 sur 246 · ISABELLE, PIERROT · texte numérisé non relu

ISABELLE, PIERROT

Donne- MOI ce chapeau. Hé bien,Pierroi, ce cavalier-là est-iWe ton goût?

PIEHROT.

Pardi, mademoiselle, vous voilà à charmer! On

■ Duu le recneil de Gh*r»rdi , cette »c*ne ert intitnlée la Tirait, et il y e«t dît ejne Colombine est travestie en «ïocit. Non» arou changé cette déDomiDation , et nous y «tods snbatitué ceUe dn Docteur. Le peraoaDRge joué par Colombine n'est point f:elui d'un avocat, mais d'un pédant ridicule.

Cette «cène ressemble beanconp i celle Aa ^ocieor PiDcnce da Mariagt forcé, de Molière , «cène vj. Mais si Begnard a imité de très près Molière, celni-ci SToit puisé lui-même l'idée de. cette «cène dans les anciens canevas italiens. ( F^ojet les-Oiservatiant inr Moliirt, par Louis Riccobooi, page 144. )

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