‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 7 sur 246 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ARLEQUIN, MEZZETIN

ABLEQUIN en habit d« voyage , avec nue mioliante lonbrETCite, un cIiBpeaa da pailla, du botlei, et no lilUtn 1 la main. Ter* U cantonade :

Oui, messieurs, étranger; étranger, arrivé tout à l'heure dans cette villel Le diable emporte toute la

uiriit^'^^vGoOglc ■

race badaudique ! je n'ai jamais vu de gens plus curieux, ni plus insolents; ils crient après moi. Il a chîé au Ut, il a chié au lit, comme si j'étots un

masque. Mais.... (Il *p«rçoiI Mmeiia.)

HEZZETIH, regurdvDt Arlequin.

Je croîs....

ARLEQUIN

il me semble....

MEZZETIir.

Que j'ai vu cet liomnie-Ià pendu quelque part. ARLEQDIN.

D'avoir vu cette tête-là sur un autre corps.

HEZZETIIT.

Arl....

Arlequin !

ARLEQlflK.

MEZZETIN

- ARLEQUIR.

( Eniemble, ) Mezzetin! k\\\ parente} parentel (II* l'approchent. Mcnetïn , leTini Ici bni poi qnin , Uiiie tomber mn manlcan ; Arleiinin .

d'eiubniirr Mnieiin, pane ma) loa bns, totu, et t'en va.)

> MEZZETIN, l'arr^MBt.

Mais ce manteau-là m'.-ippartient,

ARLEQUIN

le l'ai trouvé à teite.

umitiïcDïGoOgk'

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