SCÈNE VIL GÉRONTE, VALÈRE, HECTOR
GJÊRONTE.
DoucEiiENT ; j'ai deux mots à vous dire, Valère.
(à Hector.)
Pour toi , j'ai quelques coups de canne à te prêter.
HECTOR
Excusez-moi, monsieur, je ne puis m'arrêter.
GJÉROirTE.
Demeure là, maraud.
HECTOR, k part.
Il n'est pas temps de lîre.
GERONTE.
Pour la dernière fois , mon fils , je viens vous dire Que votre train de vie est si fort scandaleux Que vous m'obligerez à quelque éclat fâcheux*