SCÈNE IV
GÉRONTE, HECTOR
HECTOR j tirant nn papier voolé avec ploaievri antrat papiera.
Voila , monteur , un petit rôle Des dettes de mon maître. Il vous tient sa parole , Comme vous le voyez , et croit qu'en tout ceci Vous voudrez bien , monsieur', tenir la yùtrtt auftfti.
GiROlCTE.
Çà , voyons , expédie au plus tôt ton aflbire,
HECTOR
J'aurai fait en deux mots. L'honnête hamm*' At* ^li*r^\ Ah ! qu'à notre secours à propos vou» vi jéi/ ! Encore un jour plus tard, nous étions mmh,
GÉROITTE.
Je le crois.
N'allez pas sur les points vous iIébut(ro ;
25a LE JOUEUR.
Foi d'honnête garçon , je n'en puis rien rabattre : Les choses sont, monsieur, tout au plus juste prix; De plus , je vous promets que je n'ai rien omis.
GÉRONTE
Finis donc.
HECTOR
Il faut bien se mettre sur ses gardes, a Mémoire juste et bref de nos dettes criardes , « Que Mathurin Géronte auroit tantôt promis, <c Et promet maintenant de payer pour son fils. »
GÉRONTE
Que je les paie ou non, ce n'est pas ton affairei Lis toujours.
HECTOR
c'est, monsieur, ce que je m'en vais faire.
a Item , doit à Richard cinq cents livres dix sous , c( Pour gages de cinq ans , frais , mises , loyaux-coûts. »
GÉROKTE.
Quel est ce Richard ?
HECTOR
Moi , fort à votre service.
Ce nom n'étant point fait du tout à la propice D'un valet de joueur , mon msutre * de nouveau
' Dans les éditions faites après la mort deTauteur, on a changé ainsi ces mots , Mon maitre , de noweau , etc, jusqu'à damt de piqtte :
Je me suis de noaTeaa Donné celui d*Hector , da valet de carreau.
GéaOKTB.
Le beaa nom !
HECTOR
C*ett on nom d'une nouvelle espèce , Qui part de mon esprit , fvcond en gentiUeMe.