‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 3 sur 279 · DES PIÈCES DE REGNARD · texte numérisé non relu

DES PIÈCES DE REGNARD

rintention de lauteur ; il auroit iallu qu il lacrifi&t toutes les pkisauteriea qu'il a placées dans ce premier acte , ec cel acte lui étfok d autant plus précieux qu'il n «uToit su ooimnent y supplëe r , attendu que k pièce est assea yide d aclioii , et ne se soutient que par le secours des scènes épisodiqttes* *

Lb RBToua iMPaéTU, comédie eo un acte et en prose; donnée au Théâtre françois en 1700.

Lbs Folibs âmourbusbs , comédie en trois actes et en vers , avec un prologue et un divertissement inti* tulé le Mariage de laFolie; donnée au Théâtre françois en 1704*

Lbs MiNBCHMBS, comédie en cinq actes et en vers , avec un prologue ; donnée au Thëfttre françois en 1 705 •

« Ce fut moi , dit M. de Losme de Montchesnai , «qui raccommodai Regnard, poète comique , avec

• M. Despréaux. Ils étoient près d'écrire lun contre

• Vautre I et Regnard étoit l'agresseur. Je lui fis en- « tendre qu'il ne lui convenoit pas de se jouer à son « maître ; et depuis sa réconciliation 1 il lui dédia ses < Ménechmes. » Despréaux disoit de Regnard , qu'il n'ëtoit pas médiocrement plaisant.

Les Minechmesj comédie de Rotrou, imitée de Plaute, représentée en i63a , n'ont pas été inutiles à Regnard pour la composition de ses Ménechmes.^

Lb LioATAiRB uNiVBRSBLi comédic en cinq actes et en vers; donnée au Théâtre françois en 1708.

La fourberie de Crbpin, qui dans cette pièce contre-

'Voyei rAvertÎMement de Démacritt, où l'éditeur répond ù cette critique.

* Voyci rATCriUscuicnt qui précède les Ue/tcchmes*

8 CATALOGUE, «tc.

fidt le moribond pour dicter un testament , est la copie d'un £iit véritable , arrivé du temps de Regnard. On a néanmoins bl&mé cet auteur d*en avoir fait usage dans sa comédie. Mais Regnard a peut-être pensé que les tours d'adresse étant les sûretés des fripons, ne pouvoient être trop divulgués. L'auteur fît lui-même la criticpie de son propre ouvrage , en ime comédie en un acte en prose , qui fut jouée à la suite du Léga^ taire; mais elle réussit peu.

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