A MADAME LA COMTESSE DE BOUFFLERS
Trf e, SI mars f TSS.
Votre lettre me touche, madame, parce que j'y crois reconnoftre le langage du cœur; ce langage qui, de votre part, m'eût rendu le plus heureux des hommes et à bien peu de frais. Mais, n'espérant plus rien, et ne sachant plus même que désirer, je ne vous importunerai plus de mes plaintes. Si mon sort, quel qu'il «oit, V0US en arrachoit quelqu'une, je m'en croirois moins malheureux.
La lettre de M. le prince de Conti me met en grande peine sur son I6tat actuel. Oserois^je espérer, madame, que vous voudrez bien m'en faire écrire un mot par quelqu'un de vos gens, ou ceux de son altesse?
Je finis brusquement, étant attendu pour aller à Cisors.