‹ Œuvres complètes de J.J. Rousseau, avec des notes historiquesChapitre 121 sur 158 · A U. LE COMTE DE TONNERRE · texte numérisé non relu

A U. LE COMTE DE TONNERRE

Bourgoin. le 46 aoAt ITSS.

Monsieur,

J'espère que la lettre que j'eus l'honneur de vous écrire à mon départ de Grenoble vous aura été remise, et je vous demande la permis-

Monsieur,

Je prends la liberté de vous adresser p observations sur la note de M. Fanreq«»< avez eu la bonté de m'envoyer. J'attends»* ponse pour prendre ma résolution, ne |* vaut m'aller confiner dans cette solimd** savoir à quoi je m'engage en y entrant ^^

Permettez, monsieur le comte, que je ^^ réitère ici mes remerctmens très-humbte vous suppliant d'agréer mon respect.

AD MÊME

. Bourgoin. le »«*tfl*

Monsieur, Permettez que je prenne la liberté de «

AMNÊE 1768.

enfoyer une lettre que je yims de receroir 4e II. Bouvier, et copie de ma réponse. Si tous daignez mander le malheureux dont il s'agit» et Kirer au clair cette affaire, tous ferieg» moBlieur le comte» une œuvre digne de rotre gé^ aérosité. l'ai l'honneur, etc.

Ad MÊMB.

Boorgoin, le 26 août 1768.

Monaieury

J'ai rhonnenr de vous adresser une lettre !n réponse à celle de M. Faure que vous avez ^ien voulu me faire passer. Ses propositions sont i honnêtes, qu'il ne Test presque pas de les accepter. Cependant, forcé par ma situation d'ère indiscret , je réduis ces propositions sous me forme qui, je pense, lèvera toute difficulté nire lui et moi.

Mais il en existe upe , monsieur le comte, u'îl dépend de vous seul de lever, dans l'imosture qui a donné lieu aux deux lettres que liprislalibertédeyousenvoycrdernièrement.

ir si, vivant sous votre protection, je ne puis )tenir aucune satisfaction d'une fourberie laeî impudente et aussi clairement démontrée, quoi dois-je m'attendre au milieu de ceux qui >nt fabriquée, si ce n'est à me voir harceler ns cesse par de nouveaux imposteurs soufflés ir les mêmes gens , et enhardis par l'impunité I premier? Il faudroit assurément que je fusse plus insensé des hommes pour aller mefburr volontairement dans un tel enfer. Je comends bien qu'on m'attend partout avec les ^mcs armes, mais encore n'irai-jepas choisir r préférence les lieux ou l'on a commencé 511 user.

l'attends vos ordres, monsiëup fe comte ; je mpte sur votre équité, et j'ai l'honneur Ure, avec autant de confiance que de res- H, etc.

A M. LAUAOD.

Boarsoin, le Si aoftt 1766.

^ous VOUS devons et nous vous faisons, |

monsieur» mademoiselle Renou et moi, les plus vifs remerctmens de toutes vos bontés pour to«is les deux ; mais nous ne vous en ferons ni l'un ni l'autre pour la compagne de voyage que vous lui avez donnée. J'ai le plaisir d'avoir ici, depuis quelques jours, celle de mes infortunes; voyant qu'à tout prix elle voiiloit suivre ma destinée, j'ai fait en sorte an moins qu'elle pût la suivre avec honneur. J*ai cru ne rien risquer de rendre indissoluble un attachement de vingt-cinq ans, que Teille muiuelte, sans laquelle il n'est point d'amitié durable, n'a fait qu'augmenter incessamment. La tendre ^ et pure fraternité dans laquelle nous vivons depuis treize ans n'a point changé de nature par le nœud conjugal; elle est, et sera jusqu'à ' la mort, ma femme par la force de nos liens, et ma sœur par leur pureté. Cet honnête et saint engagement a été contracté diins toute la simplicité , mais aussi dans toute la vérité de la natofe, en présence de deux hMitees de mérite et d'honneur, ofdcien^ d'artillerie, et l'un fils d'un de m§s anciens amis du bon temps, c'est-à-dire, avant que j'eusse aucun nom dans le monde ; et l'autre, maire decptte ville, et proche parentdu premier {*)• Durant cet acte si court et. si simple, j'ai vu fondre en lavmea ces deux dignes hommes , et je ne puis vous dire combien cette marque de la bonté de leurs cœurs m'a attaché à l'un et à l'autre. .

Je ne suis pas plus avancé sur le choix de ma demeure que quand j'eus l'honneur de vous voir à Lyon, et tant de cabarets et de courses ne facilitent pas un bon établissement. Les nouveaux voyages à faire me font peur, surtout à l'entrée de la saison où nous touchons, et je prendrai le parti de m'arrèter volontairement ici , si je puis , avant que je me trouve, par ma situation, dans l'impossibilité d'y rester et dans celle d'aller plus loin. Ainsi, monsieur, je me vois forcé de renoncer, pour cette année , à l'espoir de me rapprocher de vous, sauf à voir dans la suite ce que je pourrai faire pour contenter mon désir à cet égard.

Recevez les salutations de ma femme,e(celles,

(*) Ils sont nommés Tnii et Tantre dans la leUre an comte de Tonnerre ci-après, en date du 18 septembre. Le premier s'appelaitMe Roziàrfi le second, cousm dn premier, et maire de Bonrgoin. étoit Û, de Champagneux» On ne voit pas, dans Ica OonfesHouêt le père de ce IL de Rosière, figurer parmi s«« aneien* amU du bon temps, g. I*.

T. IV

730 CORRESPONDANCE

monsieur, d'un homme qui vous aime de tout son cœur.

A M. LB COMTE D£ TONNBRIB.

Boorgoin, le 1^ septembre 4768.

Monsieur,

Je suis trës-sensible à la bonté que vous avez eue de mander et interrofjer le sieur Thevenin sur le prêt qu'il dit avoir fait, il y a environ dix ans, à moi» ou à un homme de m6me nom que V moi, et dont il m'a fait demander la restitntion par ■• Bovier. Mais jeprendrai la liberté» monsieur le comte, de n'être pas de votre àvi» sur la bonne foi dudit Thevenin, puisqti*il est impossible de concilier cette bonne foi avdc les circonstances qu*il rapporte de son prétendu prèty et avec les lettres de recommandation qu*il ditquel'empranteur lui donna pourMM. dtr Faugues et Akiiman. Cet homme vous parolt borné, cela pèot ôtre ; un imposteur peut trèsbien n'être qu'un sot, et cela me confirme seulement dans la persuasion qu'il a été dirigé aussi bien qu'encouragé dans l'invention de sa petite histoire, dont les contradictions sont un incon- Téntent difficile à éviter dans les fictions les mieux concertées. Il y a même une autre contradiction bien positive entre lui , qoi vous a dit, monsieur, n'avoir parlé de celte affaire à qui que ce soit qu'à M. Bovier, son voisin , et le même M. Bovier, qui m'écrit qae ledit Thevenin lui en a fait parler par le vicaire de sa paroisse. Je persiste donc dans la résolution de ne point retourner dans les lieux où cette his^ toire a été fabriquée , jusqu*à ce qu'elle soit assez bien éctaiîrcie pour ôier aux fabricateurs, quels qu'ils soient, la fiintaisie d'en forger de** rechef de semblables. Je trouve ici un logement trop cher pour pouvoir le garder longtemps, mais où j'aurai le temps d'en chercher un plus à ma portée, où je puisse me croire à l'abri des imposteurs. Je n'y suis pas moins sous votre protection qu'à Grenoble ; et, si le mensonge et la calomnie m'y poursuivent, j'éviterai du moins le désavantage d'être précisément à leur foyer.

Daignez, monsieur, agréer derechef mes excuses des imporuinités que je vous cause, et mes actions de grâces de la bonté avec laquelle i

vons voulez bien les endurer. Si Ton ne me hirceloit Jâttiais, je demeurerois tranquille et œ serois point indiscret ; mais ce n^est pasliDicn. tion de ceux qui disposent de moi.

Recevez avec bonté, je vous supplie, moi. sieur le comte, les assurances de mon respect.

Rerou.

Permettez, monsieur, que je joigne ici «« lettre pour M. Faure.

4 DRB OAHS Bl LTOIV (*].

Bourgoiu, le S septembre <761

Vous tronverescH^Wât mi papier don nxj l'occasion : ayant été malade ici et déiennài une chambre pendant quelques jours, dtn le fort de mes chagrins, je n'amuni à tracer. derrière uittt porte, quelques lignei iq npià trait du crayon*, qu'ensuite j'oubliai d'eierr en quittant ma chambre^ pour en occuper ne plus grande à deux lits avec ma femme. Dâ passans malintentionnés , à ce qu'il m'iprn, onttrouvé ce barbouillage dans iadioân^ve j*avois quittée • y ont effacé des mu, es w( ajouté d'autres , et l'ont transcrit poveaiivj^ je ne sais quel'usage. Je vous eafOisoMcoiiie exacte de ces lignes , afin que IM^Toifrèin puissent et venillent bien consulter les filé cations qu'on y peut faire , en cas qoeHesi répandeol. J'ai Uanscrit même lesfautesetki redites, afin de ne rien changer.

Sentiment du public sur mon empU, i(ai^ divers "états gui le composât'

Les rois et les grands ne disent pas cequ'i» pensent ; mais ils «IM^ traiteront toujours ta^ rablement.

La vraie noblesse , qui aime la gloire ^^ sait que je m'y connois, m'honore et se taiL

(*)4M0«fettre a été iinpriiiiM|nr la prendèrefoii^'' Coi-resfHmdanee HUéraire ûe^mn (tome I0,pi9«^'- Nous aarions à nous défier d'une source ainti mipeoie» « l'Ait qui fait suite I cette lettre ne se tronvoit i(jùiaa^àxa\^ tion de Poinçot» tome xx?iii,page9S2. Les éditeun»»^ le tenir de M. de Clianipagncnx»mairede Boori|oio.<|ni.<^i>^' ils. Va iranscrU lu^méme aw la ptutexacU^^*-^ comme ce même écrit, dans l'édition dePoinçoC, vtbtvtt^ lui (|ui est rapporté par Grimm des diRéreocfs assez ooti^ o'cat d'après cette éilillon que nous le donnerons Ici. G. "

AhpÉ^ 1768.

Lef magistrats me bwEsaent è cause du mal qu'ils m'ont fait.

Les philosophes» que j*ai démasqués» veulent â tout prix me perdre ; ils y réussironté

Les évéques» fiers de leur naissance et de leur état, m'estiment sans me craindre, et s'honorent en me marquant des égards»

Les prêtres, vendus aux philosophes, aboient après moi pour faire l^r oour.

Les beaux esprits se vengent» en m'îowW tasi» de ma supériorité qu'ils sentent.

Le peuple» qui fut mon idole, ne voimunoi qu'une perruque mal peignée et un hfMime décrépit.

Les femmes» dupes de deux p.... fr#id qui les méprisent, trahissent l'homme qui mérita le mieux d'elles (*).

Les magisjLrats (**) ne me pardonnecesit ja^ mais le mal qu'ils m'ont fait.

Le magistrat de Genève sent ses torts» sait que je les lui pardonne, et les répareroit s'il Tosoit.

Les cheft du peuple» élevés sur n|^ épaules, vondroient me cacher si bien 411e l'on ne vtt qu'eux.

Les auteurs me pillent et me blâment; les fripons me maudissent, et la canaille me hue. Les gens de bien» s'il en existe encore, gémissent tout bas sur mon sort ; et moi je le bénis s'il peut instruire un jour les mortels*

Voltaire, que j empêche de dormir» parodiera ces lignes. Ses grossières injures sont un hommage qu'il est forcé de me rendre malgré lui (•**)

a M. u coMTB ns TQNifnim<

Boorgoin, le S fleptembre 1768*

Il y a peu de résolutions et îl n'y a point de répugnance par-dessus lesquelles le désir d'ap-

O Roufieaa vent désigner ici d'Alembert et Orimm.

(") Dans la CorreipondaBoa de Grlmiii,aa tkn de. lêsmaji^irmisg OD UUU^SuUieê* G. P.

(**0 11 ne ftat paa oublier qae cet écrit fat tracé, eomma k U C Rooaaeaii, derrière wêb ^rU, au rapide traii du crayon, 't que l«a <»ptoi qa*oii Sa Si tattot ineiactes. En soppount la p( tre authentique, on y Toil que l'aoteor n'avoit oertaluement <a« le projet de consenrer ces pliraset détachées, et qu'elles l'ont été tranamises que panse qn*on les avoit altérées en les | riuiscrlvaat. IL P.

profond Taffiiire du sieur tMreMtt-ne me A»se passer; et si ma confrontation , sous vos yeux» arec cet homme, peut vous engager, monsieur» à la suivre jusqu'au bout» je suis prêt à partir. Permettez seulement que j'ose vous demander auparavant l'assurance que te ▼oyage ne sera point inutile; que vous ne dédaigneres aucune des précautions convenables pour constater la vérité» tant à vos yeux qu'à ceux du publie» et que le motif d'éviter l'éclat, que je ne crains point» n*ar ratera aucune des démarches nécessaires à cet effet. H ne seroi^ assQvément pas digne de votre générosité, ni deja protection dont vous m'honores» que des imposteurs piMent à leur gré me promène^ de ville en viHe» m'attirer au milieu d'eux^ et iq^ rendre imponément le jouet de leurs suppôts.

J'attende vos ordres» monsieur le comte» et quelque parti qu*il vous plaise de prmidre sur cette affaire» dont je vous cause, i regret la longue importiinité, je vous supplie de vouloir bien me renvoyer la lettre de M. Bovier» et la copie de ma réponse» que j'eus l'hoMeur de vous envoyer.

Je vous supplie» monsieur le eomte» d'a-gréer avec bonté ma reconnoissance et mon respect.

A M. DU PEYROU

Bonrgoia» leSieptembre 47BS.

Après diverses courses » mon cher hAte» qui ont achevé de me convaincre qn*on étoit bien déterminé à ne me laisser nulle part la tranquillité que j'étois venu chercher dans ces provinces» j'ai pris le parti» rendu de fatigue et voyant la saison s'avancer» de m'arréier dans cette petite ville pour y passer l'hiver. A peine y ai-je Aé» qu'on s'est pressé de m'y harceler avec la petite histoire que vous allez lire dans l'extrait d'une lettre qu'un ceruin avocat Bovier m'écrivit de Grenoble le 22 du mois dernier.

« Le sieur Thevenin» chamoiseur de son mé- • tier» se trouva logé il y a environ dix ans a chez le sieur Janin» hôte du bourg des Ver* a dîèrcs-de-Jouc» près de Neuchâtel» avec a M« Rousseau» qui se trouva lui-même dans a le cas d'avoir besoin de quelque argent» et

CORRBaPOildANCE.

qui s'adressa su sieur Janin, son bôce, pour 1 » vu de ma rie, et avec Isqad je n'eoi|aiiiii

obtenir cet argent da sieur Thevenin : ce der» nier, n'osant pas présenter à M. Rousseau la modique somme qu*ildeniaadoit,altenditson départ, et l'accompagna effectivement des Yerdières*de-Jouc jusqu'à Saint-Sulpice avac ledit Janin; et après avoir dtné ensemble dans une auberge qui a un soleil pour enseigne, il lui fit remettre neuf livres de France par ledit Janin. M. Rousseau, pénétré de reconnoissance, donna audit Thevenin quelques lettres de recommandation , entre autres un^ pour H» deFaugues, directeur des sels à Tverdun, et une pour M. Âidiman, de la n^ème ville, dans laquelle M. Rousseau sfgpa aon nom, et signa le Voyageur perpétuel dstna uneautrepour quelqu'une Paris, dontlesieur Thevenin ne se rappelle pas le nom. »

Voici maintenant, mon cher hdie» copie de ma réponse^ en date du 25.

« Je n'ai pas pu, monsieur, loger il y a environ dix ans où que ce fût, près de Neuchfttel, parce qu'il y en a dix, et neuf, et huit, et sept» que l'en étois fort loin, sans en avoir approché durant tout ce temps plus près de cent lieues.

» Je n'ai jamais logé au bourg des Verdiëres, et n'en ai même Jamais entendu parler : c'est peut-être le village des Verrières qu'on a voulu dire; j'ai passé dans ce village une seule fois, il n'y a pas cinq ans, allant à Pontarlier; f y repassai en revenant; je n*y logeai point; j'étois avec un ami (qui n'étoit pas le sieur Thevenin) ; personne autre ne revint avec nous; et, depuis lors, je ne suis pas retourné aux Verrières.

» Je n'ai jamais vu, que je sache, le sieur Thevenin , chamoiseur ; jamais je n'ai ouï parler de lui, non plus que du sieur Janin, mon prétendu hôte» Je ne connois qu'un seul M. Jeannin, mais il ne demeure point aux Verrières, il demeure à Neuchâtel, et il n'est point cabaretier; il est secrétaire d'un de mes amis.

» Je n'ai jamais écrit, autant qu'il m'en souvient, à M. de Faugnes, et je suis sûr au moins de ne lui avoir jamais écrit de lettre de lecommandation , n'étant pas assez lié avec lui pour cela : encore moins ai-je pu écrire à M. Aidiman, d'Yverdun, que je n'ai

nulle espèce de liaison.

» Jen'aijamaissignéavecmoDnofflieyflya

» ^tfvrptfip^lifel, premièrement parcequeceia » n'esi pas vrai, et surtout ne l'étoii pas lion, » quoiqu'il le soit devenu depuis quelques nh » nées ; en second lieu, parce que je ne toane » pas mes malheurs en plaiianleries, eiqu». » fin, si œlii. m'arrivoit, je tieherois qoel » fussent moins plates.

» J'ai quelquefois prêté de l'argent à 1^ » chitei» mais je n'y en emprmitaijaiiiù,!^ » la raison trèflheimple qu'il ne m'a jaonistt i que dans ce pays-là; et vous mVoon a monsieur, qu'ayant pour amis tous ceux @: » y. tenoient le premier tang, il eût été à a moins fort bizarre que j'allasse eDpmi; a neuf francs d'un chamoiseur que je ne» a noissois pas, et cela i un quart de lieKé a chez mot ; car c'est à peu près la dstas a de Salm-Sulpioe, où Pon dit qoeoiia gent m'a été prêté, à Hotiera, (A je dema rois, a

Vous croiriez, mon cher hête,sBrK((al(itre et sur ma réponse que j'ai ^rmummandant de la province, que mifiiM, et que, l'imposture étant si claircDtt^ vée, l'imposteur a été chAtié ou bien cmpoint du tout; l'aflaire est encore là, eii(^ Thevenin, conseiVé îiar ceux quiroDUpo^ se retranche i dire qu'il a peut-être prisna tre M. Rousseau pour J. J. Roos9eiD,etp siste à soutenif avoir prêté la eomnieic homme de ce nom, se tirant d'albire,je'' sais comment, au sujet des lettres de m mandation : de sorte qn'il ne me reste dr moyen pour leconfondrequed'allermoi^ i Grenoble me confronter avec lui; eDOont mémoire trompeuse et vacillante pent-elie!» vent m'abuser sur les faits. Lesseabid?

me sont certains est de n'avoir jamais c^' ni Thevenin ni Janin ; de n'avoir jamais îoys? ni mangé avec eux ^ de n'avoir jamais écrti M. Aidiman; de n'avoir jamais empnmt^* l'argent, ni peu ni beaucoup, de persoDoei' rant mon séjour à Neuchfttel ; je ne croii p non plus avoir jamais écrit à M. de îwP^ surtout pour lui recommander qaeiqoQs:' jamais avoir signé le Voyageur perpéiui'^ jamais avoir couché aux Verrières, gnoii^

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