‹ Œuvres complètes de J.J. Rousseau, avec des notes historiquesChapitre 149 sur 158 · l2,lII,6t · texte numérisé non relu

l2,lII,6t

Droit de ¥*e et de mort , Droit de faire grde*. V. Sem'9 «ûi. ^

Divit du plus J'ort, Dioil de guêtre, Droil de premier ~~

ForcCf Cncff'r, Piopriiti.

Drto» , poète anglob. Cilé, I, 497* Di-au» , l'ablté). Son opinion sur le» speetackM rifut/r, III. 12^

rancp en musique, 3)^2* Di ««' r^ V i > } célè^ic niarclianilc de mode», II, 643

GÉNÉRALE ET ANALYTIQUE

i ( Aik1i« ). 8« eolfeelia» intitiiUe : AumaUt «f ffistoria rnavonMi,«U.CtUe, UI,S23,774. ,,^ ^ . w ««•

DvcauiiB, librtiw. R. lui «»»•»• 1» comfcli» d« Phtlo^ophes, I, 285. TniU fait avec lai pour 1« aunuscrit de VÉ'nite, 293. Sa conduite k cet éi^tA, 207, 2». I-ttro» <l« R., IV, M9.

Bi eut». Penrauoi R. d«^«-« fairo»» coanemance, I, f 49.CoiBmcacennit de leai liaison, 195. Sochar^ rf« faire r^ter U Devin du village, 196. Effel» de ae» eonseib fur les ourrages de R., 2f I • Son refus d'entrer dans les tues de Grimeri et de'Diderot, pour contrarier R. et lui ôter *es gouvernent, 247. R. lui dWie son Devin du vilUfge. f 99. Sa coaciaite ior» derimpreiNOtt et de la publication de V^iU, 297, 305. Perle de la Julie \ l'AcadA«ie,28S. EahorteR.kifcrire m Coijettions, IV, 526. Lettres de aohie-uw illuatrrfet en aa personne, II, 83. Conunent »e termine leur liaison, I,S63. Cbangement total de l'opinion de R. «nr aoncontpte, IV, 152. Sci oarrases cite», 11,547,619,111,501,505,504,522. Lettres de R., IV, 949.

DicoMMm, grareur, cbex qui R.eat nia en apprentissage, I, 15.

Orcarr ( Micbeli V Auteur d'un Mémoire contre le« fortifications de Geni»e,I, 112, IH, W. Pri*«mier auchWeau d'Arberg , y ponvoit ftre benrenz, I,345i

Dfooino. Nom angbis, «(ne R. se donne pendant son voyage \ Montpellier,

DiDoraii. CaisFierdeM. de Francoeil, I, 187.

Duel, Couron«l tontes tes Téritables potions dlionneur et de justice , et est injurieux \ b Divinité, II, 74. Harlierie et extravacance de cetie coutume, III, 146. Le tribunal in»titur par Louis XIV pour la détruire, Jtien imagine dans sa composition, IVtnii mai dans ses formes et dans la mesure de son aotoriti', 445.. 146. Usa^c a«s seconds dans les duels, alwli par un seul mot d'nn édit du roi, 1, 695. Quelles sont les causes le» plus communes du duel, III, 145. Moyen de se Teuger d'nn outrage reçu sans f battre en duel, II, !K55. AnecdoU qnideane \ R. Tidëe ({u'il pré^nteVceenjct, IV, 812.

Di HoiLiif . Lettre que R. lui adresse, IV, 400.

Duo. Rèjles sur ce genre de composition en musiqne, III, 553.

Dtns» ,'mad. ). Visite que lui fait R. Caractère de cette dame. Ses sociAÀ, I, '49. R. en deTient amoureux. R^nae qu'il en reçoit, 150. Elle l'occitpeenqnalittf de secrétaire, 176. Son opinion et ses vues sur R., lA. Aii^e R. il se mettre en ménage avec TbérèseLerasseur, 185* Contiuuek son m«nde pourvoir lisej besoins, 1 86. Elle l'engage li faire l'extrait deston- V ra^es de l'abbé de 6aiot-Pierre,2t 3. R. m charge, pendant ^nelqoe^ joii rs, de snivre l'éducation de son fik,l50. Comment il parvient a le corrij^er de ses fantaisies. II, 461 • II conserve toujours de l'attacbemi^nt pour celte dame, et va la voir quelquefois II Clicby, I^ 267. Quatrain que lui ldr«se J. J., III, f 70.

DiTOMT, secrétaire de l'envoyé de France k Géoes. Sa liaison avec R., I, 152. I^ettre que R. lui adre^tse, IV, 185.

Drra^T ( le comte ). Ses liaisons avec R., IV, 845. Lettres de R., 849.

Dt-n^s \ le duc de ) amliassadcnr ct-*C<p(igne, supprime dans aa maison remploi des uslensiles de r uicte, IV, 212.

DrskiLX. Son ouvrage contra R., l, 564. Circonstances de leur liaison, et ses lort* envers loi, 564, 565- Son aveu et »a conclusion sur le caraclcie de R., 372. LettresdeR., IV, 849.

DcTERs. Ses reblions avec R., 111,287, IV, 663. Lettres de R., 849.

Dcvcanev, gouverneur de l'école militaire, y supprime l'emploi des ustetf iilet de cuivre, IV, 212.

Dt VBKKois ( Madem. ) 1, 193.

Di viLLARO, libraire k Genive. Service qu'il rend \ R., 1, 167. Rémprime l'article de l'fronomiV f/otititf iie, IV, 296, 291.

I>rviviBa, employé au cadastre li Cbam!iéri, 1, 108.

Dt VOISIN. Ce qui loi arrive au sujet du auauicrtt du Contrat social , doqt il s'étoit chargé, 1,296.

tancê, R. ■• paflsioniie pour ce jeu, I, 114. Imagine d'en tirer nne rassource pour sutHÎster, 148* Ilyjone avec le prince diConti, 286.

Eclipse de svleil. Effroi des animaux, II, 470.

Economie domeUitfwe. Rifles \ suivre en cette partie, et tableta d'nne grande maison dirigée sur ces rigle», II, 222* Di«trihntion intérieure et mo!>ilier, 225. Culture des terres, 225, 278. Choix et traitement des ouj -vriers, u1. Des domestiques, 224. Travaux et amusemens des deux exe», 228. Maintâra de la concorde entre les donie>tiqnes, aans qu'ils .•csscnt de se surveiller réciproquement, 232, 235. Ea avoir peu est le moyen d'être bien servi, 69ÎS> Ronbeur que procure nne bonne économie domestique, 236, 267. Fixation, administration et emploi du revenu, 268«279. Donner tout au bien^re réel et rien V roninion, 268, 278. DLcernement dans l'exercice de ia bienfaisance, 270. nebtîena de société avec les voisina, 280* ^^

Economie politique. I, 585. Étymologie et définition, 585, 598. Ou n'ypent pes suivie les mêmes règles que pour l'économie domestique, le» iendemena du pouvoir j étant tout tlifiércns, 585. y . Père de fJmille. La volonté géuérak est son principe fondamental, 587. V. royonli g^nhnie. La loi étant Pexpression de cette volonté, la première f^gh e:<t que l'administration soit confernae aux lois, 500. DeuxOme trglr. Faire qne les volontés particulièrea soient toujours conformes k b volonté générab, en d'antre» termes, faire n^ner la vertu, 591. Pour rendre b vertu facile, faire aimer la patrie, 592* Pour faire aimer b pétrie, veiller 1i la eonervatien de tous les droits, 598. Pour garantie •ie cette conservation, prévenir la trop grande inégabté des fortonesy 894. Fnfin comme ha-^e de l'érlifice social, fomier per l'écTucation pu- Miqne de lions citoyens, 5^. V. Education. Troisiètme rr^te. Pourvoir anx besoins publics par une aage adminbtration des reveniu de l'étjti 396. Un boti système économique ne doit pes être ira système de finance et d'ergcnl, 751* Revenu en domaines préférable an vnvcBi» en argent, 597. S'atlacber pIntAt \ prévenir ba beso<ua ^ %

•ngmenter b revenu, 898. Payer les officier» publics en denrdet plntôt qu'en argent, 729. Imposer les bras des hommes plus que leur» bourseS| 751. IhÎs impdls on snlisides, pour être légitimes, doivent être éte« bits du consentement du peuple ou de ses rcpré»entaas , 600. Sont / de deux sortes, réeb ou personnels. La taxe par tète, répartie proportionnellement, est plus convenable ^ la liberté, 601 , 732. Cette r^rtilien doit se faire en rxLton composée de b différence des coni'itions et du superflu des biens, celui qui n'a qne le nécessaire ne devant rien payer du tout, 601 . L'imp/^t le meilleur est nne taxe proportionnelle sur le» terres, mais 11 brer en nature plut£t qu'en argent, 752. Inconvénicns de la taxe sur les terres quand elle est excessive, 602. De f o lies taxes sur les objets de luxe, en évitant de donner è b fraude un trop grand attrait^ sont préférables, 604, 752.

Érriinre. Ses trois espèces répondent aux trou divers états de civilisation, III, 499. Tient à d'autres besoin* que celui de parbr. Loin de fixer la bngue parlée, elle l'altère, 500, 501.

Enituie-Sainte. V. Religions révélées, Évengilot Livres soet i$.

Edouaao (le prince Charles ), dit le Prétendant, II, 5 5.

Édueution. Doit commencer avec la naissance, II, 4(8. Ne se partage pan, 411, n'est qu'habitude, 401. Trois espèces d'édncalion coucoureut li former l'homme et doivent tendre au même bnt,4C0. Quele»t ce but,

401, 4(KS, 314,538. Deux formes d'institution 3i cet égard, éducation publique, Àlucation ilomestique. La première ne peut exister parmi nous,

402, I, 709. Dangers d'une éducation moUe et délicate pour le pr*. mier lige, II, 407. C'est être barbare d'y sacrifier le pré^enl li l'avenir par dei instructions et un asservissement prt'matnrés, 429..435, 285*. 2K8. IMteité hien ré^/ée , seul et véritable instrument de l'éducation première, 439. Elb doit être purement négative; quel plus »6r mo>cn tfe la rfn'ire telb ; avantages de cette méthode , 1 , 440 , 441 , 709, II , 7tli. Coutre-sens des éducations communes où l'on parle il'alwrd aux enfans de leurs devoirs, jamais de leurs droits, II, 445. Doit être différente pour les deux sexes , 636. Moyen d'en étendra l'effet sur b vie , entièra , 686. Rut que doit se proposer le gouverneur, III, 272, V. En/uns, Adolescent, Etude». Enseignement, Émili.

Éducation ptdtlique» Rase de l'édifice socbl, I , 505, 709. Principe» c'e cette éducation , 593. Ne peut exi->ter parmi nous, 709, II, 402. Trois

Ïenpbs »enl« l'ont pratiquée, I, 596. Plan d'éducation publique pour la •ologue, 709.

Education ( Traités d' ). Aucun ne parle de la crise qui sert de pessage de l'état d'enfant è celui d'homme, il, 675. Projet pour l 'éducation de , M. de Sainte-Marie, III, 269.

Education des Cvuvcnt 11,426,612. En quoi prcféraUe pour les filles

. V b ma bon paternelle, 658, 654.

Egalité, VéritaUe sens de ce mot , I , 6*^0. Le pacte social ne la dé truit pas; il substitua une égalité morale et conventionnelb è l'inégelité naturelle et physique que b nature a mi:.e entre les individus, 64t<, G5\, II, 514. L'égalité conventionnelle rend néte**»irai b droit

n'tif et les lois, 511. E^i un des deux principaux objets de la l^islalîon, , , JfiO* V. Inégalité , Coips politique-

Eglite roasaine Son autorité w?a d'autra titra que sa propra déeiùon, II, 594. Ses prétentions l l'infailliliililé, 7^.

EuMOMT ( b comtesse d' ). Asiate è b lecture des Confessiant de R. I , 549. Seçtimens qu'on lui stipposoit pour cette dame, ih.

£grpic,- Egjpt^em. Jugement des rois aprè^ bur mort, I , 741. Éteient obligé* de suivra l'état de lenr» paraas, II, 405.

Elections. Comment on y procède dnns JJea républiques, I, 684.

Elibh. Cité, 1,487,(93.

Eloquente. Manière int'ptcde renseigner ans jeunes gens, II , 533, 636* Ses effets sont vifj, mais momentanés. Un raisonnement froid et fort pénètre , et »on effet ne s'efface point , 744 , III » 496. Exemple de sa puissance, 1i)6. *

Emilb. Pourquoi est supposé n'ayant qu'un esprit commaa, II, 41 f , 551 • Avec de la ricbeaac et de la nais«ance ,411. Mais doué d'une lionne constitution, 412, 414. Pourquoi d'abord paroU peu sur b rcène, 410. Dlilogue entre lui et le jardinier Roliert , 444, 4 5. Son pertrai*. ejà qualité tV enfant fait. 488." 492* V. Enjam, Son aventure èb Foira, 498, 490. Sa première leçon de cosmographie , 496. De statique , 501 . De pbj'»ique systématique, 502. Question itirterminan le entre son geuvereeur et «ni, pour toutes lenra actions, 505. Comment cooroit l'nti ilé de l'astronomie, 504. N'est émule que lie lui-même, 507. Quel livra composera long-temps seul se btliliotbèqne , 507. Quel eera son choix entre nn festin splendide et un dîner rustique, 5M. Comment nequierV l'idée des relations socbles et de b nécessité d'être ntib aux antres, 513. Pourquoi doit apprendra ua métier, 5t4«. 517. Apprend celnide me- Buisier, 520. Comment il rectifie par b vue seuk l'idée fausse d'un bftton brisé dans l'eau, 525. Portrait d'Emib parvenu k l'ftgede qninxe ans, 5 -4, 5i5. Sait Va quoi l'on sur tout ce qu'il fait , et b powquoi eui tout ce qu'il croit, 5^- V. -tdolescent. Apprendra tard ce qne c'e t que sonffrir et mourir ; comment naîtra , se nourrira et «excitera aa »en>i.ii> lité, 654.. 537. Comparaison de l'état deaoa ftnte avec celb d'nn jeune homme ébvé dans un étal brilbnt et sur de» principes opposés, £58. E.st ua sauvage fait pour vivra en société . 5^5. Commence • se comparer avec sea aembbbles ; ce qui doit en résulter, 5i5. Étudie l'huloira, S50. Erreur danneranse qui naît tonjonn de cette étude ; flkeyen de l'en corriger , 531 .nécessité de lui faire acquérir b coanoia»ancc du mondo et des affaires ; moyens pour ceb, 534. .SXT. Qoe fera^^il si ea lai cheraho querelle? 535. Quel caractère aura son bngaye ; mois rhétorique il sera vraiment sensible et éloquent , 658. Pourquoi dil(ère-t-il en tant de pomts des jeunes gens de son ftge , 537 , 538 « 002. Pourquoi n'a pea même encore entendu parbr de Dieu, 558*. 562. Pourquoi son gouverneur ne le mène pas plus loin qae la raligioa a; tn relia , 602. Reste innocent et pur jusqnli vingt ans, 604. Est iaatrait sur rv point par son gouvernenr lui-niême, 6* 8. Effet de cette iastraction, 610* Est introduit dans b monde , dans b vue d'y chercher peur lui b cea»

Egne qu'il désire; effeta et avatitagea do ce motif d*introi)nction , 612 • -trait d'nn jeune hommej'aitj ou d'Emile eairé dans le monde, 6l7

8tô

TABLE

fl!9* Qudla M» M auni^r* A» m préMnter ; 617* Sa eondnîit «iiTera la bttaàaKi. Soa bagage «t s«9 naaoièrw ; n ctfntananee ; 618« Sa con> daile enrara taa pertoones da lesa ; n poUtaMc enven taui , et soa cl^ir de pbir«y 619* Qneila opinioa od aura de Ioi| 619' Pour m fonner la ' t, il M liTr« Il l 'Aude de b Utt^ratara, du thâtre, de b po^ûc, 620. .

Si

Amours «PÉmile el dt SophU. ArrÎTée d'Émib chei bs perens de 8epLae;»l^ris d'elle db b prcoùkre Toe , 672. .674. Toiletta de rna et de Tantre daas b oMlmée du leadeniain , 675* CboU d'nae habitalioB pour Éaiib, 676. Sccoade TÛite et déclaration, 677. Di/Bcnlté yi a'of^iMe V ce que Sopbw **ezpUi{iia; cemnaent on par Tient ^ b bTcr, 079. Emile devient rbatituteur de sa nuUrasse , 684 . Qoerelb entre bs deux amans, terminée par un baiser donné en présence des parens. Leçon donnée par b mère an goarernenr k celte occasion , 6S2, 683. J>e qnelb sorte de jalonsb Émib est capable , 685. L'amom n'a rien changé k sa caanikre d'être , 687* Ses occupations quand il ne Ta pomt cbes M maltrave, 689. Sophie défie Émib li b course, 690. Visite de Sophbetdeses parens dans l'atelier où Emile traTaiUe, 690. Histoire du paymn blessé et secouru par Émib , 692. II présente btcc Sophie un enfant au baptême, 693. Discours de son gouTerneur pour lui annoncer qu'il faut se séparer de Sophie, €9*. Jjeurs adieux, 693. Quel est b but et l'objet propre des Tojages d'Emile, 704> 705* Quel en est le résultai) 715. Blariago d'Émib, 718* Bouderie dis le lenilemaio, et pourquoi, 719* Raccommodement, 721 . Naissance d'un fib V Émib , et fia de son éducation, 722 (*)•

Mi7« on dt l*A^ueoUoH II, 393. Pour qui cet ouTrage a été composé, I, 213. Son ciuqnibne liTre composé ac petit ch&te«iu de Montmorencj, 275* R. eiigeqne 1 impression s'en fasse en Hollande, 282. Consent h supprimer ce qu'on Toudra dans tes deux prcmbra Toinmcs , mais ne souffrira pas que l'on touche k b Prolession de foi, IV, 338» 33 1. Retards qn'éprooTe l'impression et inquiétudes qu'où rcut in:«pirer k R. sur ce sujet, I, 297» Cette impression est su^ipcndue , ib. R. attribue celte suspension aux JéinHes, 289. Publication de IVuTrage, 1,90, IV, 363. RéserToaTcc bquetb les aoris de R« s'espUqaent sur ce liTre, 1 , 303. Éut rrUgienx de l'Europe au memen. desa publication, III, 6f. Est brûlée Paris , puis k Gen^Te , 1 , 312. Son snccis en Angleterre. Deux traductions biles V Londres, honneur que u'aToit januîs eu aucun lirre , III , 60, IV 402. Eet contrefait en France, S' 4, 363. DcToit être b dernbr dm écriu de R. IV, 324, 349,35«,367, 867. Ohjet prcprvde TouTraga, II, 403. N'est anlre chose qu'un traité de b bonté originelb de l'homme, IV, ISI. Principe général, commua k lui et k tous ba antres, ib,

Émila et SoohU on Us Solitains^U^J'iS» Idée du dénoftment de cet ouTrage tel que rautenr l'aToit conçu , 745. Intérêt que R. n'a ces#é de prendre k n continuation, et sm projets k cet égard , 1 , 367, IV, 727.

EMiésocLB. Son reproche aux Agrigentins , II , 626.

Emplois, Ne pas tant chercher dans leur partage celui auquel chaque homme mt le plus propre, que celui qui esl b plus propre li chaque hoasme peur b rendre bon et heureux, II , 271.

Etiutiatiom. Ne doit pas serTir de mobib dans l'éducation , II , 807.

fjtcrv. Comment elle se fait , II , B03. Ce q«d arrÎTeh R. pour aToir Tonln faire de l'encre de sympathie , 1,113*

Eiuyelopidie. R. se cbarge de b partie rebttTe \ b musique , 1 , 180.

Enfauet. Prerobrélaton époque, 11,421. Deuxième, 488.Tromème, 492. Smprembrs déTeloppemcns se font presque lousV la fois, 427. Doit être aimée et favorisée dans ses plaisirs , 429. Ne peut guire abuser de m liberté, 437. A dm manières de penser qui lui sont propres, 438. Il j a des hommes qui n'en sortent jamais, d'autres, qui n'y passent point , 449* Est sembbbb dans bs deux sexes , 528. Leurs amusemens commnnset geftts propres qui les distbguent, 639. L'art d'obserTer bs enfans trb-dtflicib , '492 ; et igaoré des pkrm et des maîtres , 818. f^, les trois artîrb» suirans.

E*t/*itif. Le nouTNU né doit CToir tons ses membres en liberté , II , 401 ,

417. Apprend de bonneheurece que c'est que peine et douleur, 407. Ne doit pas être serré de trop bonne heure , 424. El ne doit l'être qu'avec des nourritures végéules, 415. Doit être éleré è b campagne, 4ttt. Laré souTcat, et, arec gradation , dans l'eau froide, même glacée, 417. Ce qui arrivereil s'il a voit \ sa naismnce b stature et b force d'un homme fait,

418. $ca premières sensations purement aflectives, 4l9. V. youirirr, Portrah de VEnfantJait, c^étl-^-éir^ tout /bi mi d'après Us principe de B. , 488.. 49i. Il en meurt pins de ceux ébvés délieatemeiit me des antres , 407. Nain rellrmeut enclins è b bien veilbnce, 5*27. Comment se dépravent de» bprembr êge, 408. On ne doit leur laisser contracter aucune habitude, 419. Moyens de prévenir la peur des araignées , des masques , du tonnerre, etc. 4 !9, 4*20. Point de moralité dans leurs actions, AiJ , 4^. Les pleurs sont en eux un bngage naturel , 421 . Elles sont d'aliord des prières , ensuite des ordres. Règles è suivre en ce point , 42I..424, 428, 4 >3. Leur grammaire plu* régulière que la aMre, 425. Comment leur apprendre h parbr et prévenir les vices de langage et de prononcù lion, 4 25. .427,482. C'est ua devoir de bs rendre heureux dès burenfance , 4.9, 430. Nedoivent ni obéir ni commander, mab dans l'unique dépendance des chosm, et dans b sentiment de leur foibbsse , apprend rade bonne heure h se soumettre è b nécessité, /88, 43^. .438. Raisonner avec eux, aiétbede inutib et absurde, 417, 438, 412. Comment leur donner l'idée de propriété , 444 Cause de leur penchant è détruire , 423. Moyens de prévenir on empêcher les effets de ce penchant, 445. QneUe espèce de punitions on doit bnrfsire subir, 446. Ne sont pas ■aUirelkmeut portésè aMntir,/A.Nc pas faire de mal, sttâb leçon de morab

(*) Comme en a'a pet fait entrer dans cette Tabb l'analyse de h partie romanesque de ta Nouvelia Hiloise, on a cru devoir également y omettre «Ibdw aventures d'Émib après son mariage, aventuics qui d'ailleurs, dons réial oii «t rmté l'ouvrage , m réduisent è très-peu de faits. On en a actrait seubnMQt quchiMs pensées miUantes et 1« idées généraba pour be liiirf eutrer dans b Tablfy <hac«a« aons h mot qui lui appartient. G P

qui leur coaTieBB«,449.1>e quel genre da ralsomenMbl ibsant 451 . Danger des instructions prtmaturém , 280, 986. 11 leur présenter de bonne heure dm idées lortm et complsqaém { c*(

bs actions qu'il faut bs appriToiter, IV, 2il. Il faut que b corps m fortifie STant cpe l'espril ne s'exerce. Ulililé dmexercioacorporeb ,11, 288, 46S. 469. N'ont pas de Téritebb méamire , et ne peuTont apprandm que dm mots , 451 . Application de cette idée è l'étude de b géBaaétrir , id. 478. A celb dm langues, 452. A b géegraphb , ià. A l'hbtoire , 45*. Comment cultirer l'espèce de mémoire qui bur epprtâst, 39S, 454. Ne doivent rien apprendre par ccenr, 29 1, 426, 454. Pm même les Fahim de La Fonteiae, 454 , 453. Apprendront è lire et è écrire, ai on bur en fait naître le désir. Moyens nour ceb, 294, 457. Moyens d'cxeivcr kur esprit en exerçanl beaoeonp bur corps , 458. Leurs capricm , dlîrt d'une mauraise disc^Iine ; comment bs en corriger, 461 .. 463. Punitsen* ^tù doireol bur être infligém , III, 270. Moyens de concctton pour u Tanilé d'un enfant riche et de qualité, qui voit dans son gonveracor on homme è sm gagas , IV, 789. Attira moyen pour b mutinorie, 834. Queb TêtemcnsconTiennentaux enlans, II, 465, 466.Qoelbcoi0nre, 465. Quel ht, 467. Doivent iqiprendreè nager, 46 1. Nécevité d 'exercer Icura sens et mode de cet exercice pour chacun d'eus , 469..407. V. Sem» Lm jeux virils préférabbsè tous bs entra, 480. Peuvent acquérir nue grande habileté dans bs arts, «fr. V. Dessin, Jf«Sif««. Choix et aman ra dm akmens qui bur cenviennent, 484, 487. Inatructious rtlixisMui. S'il ml néceamire de bur en donner de bonne heure , III, 272- V. Beligion, Amour de R. pour bs eafans et plaisir qu'il prenost h La

observer, I, 448. Exemplm qu'il en cite, 450, II, 425. Poun|o»^

devenu vieux, il n'a plus avec eux b même familûrité, 1 , 449. l^r qoefa

motifs il a abandonné bs siens, ih, V, Roumcso (J. J«). Enjmnt, (Comment m font bs). Sege répoua d'oue mè«a I aan 6b inr

celte qumtion, II, /0I.

Enfuns trouvés. (Hêpilal dm). Vaine recharebe du prcmbr calnt que R.

y avoil mu, 1 , 294- Bénéfice que relire cet bêptUi da la venta desm

ouvragM de musique poktbumm , 365.

Etijer. Comment R. imagine de m rassurer sur b peur qu'il en avait, I,

126. Il ne penm pas que Fénelrn y ait cru réelbâsant , IIS. L'élaraité

dm peinw incompatible avec b justice de Dieu, II, 579, III, 117. Engagement tèmèrmiie (1*), comédie, 1 1I, 224..258. Époque da m rniigiii i .

tion, I , 177, III, 224. R. a l'intention da b faire jouer h Stnaboarc,

ffn/gme. III, 368.

Ennui. Sa cause priacipab, 11,539. Inconnu an penpbat lUandae

Ensoignoment. Choix è faire daas bs conueiseancm è acquérir, rabtira

k bur utilité et eux bomm da l'esprit humain , 1 , 120, 123 , II ,

Dm meilburm mélhodm d'enseigncmeni , 497* On n'y doit cambrer ni

émubtion ni vanité, 507. Lm instructions de b nature seot tandivm et

ceibs dm hommm presque toujours prématuré» , 529. Dcaranx cllfau d'un enseignement bien dirigé , 510 , 5|3> V. Éducmtion , Adoieieesti, Seienees,

Éon (b chevalier d*). Lettre que R. lui adresse, IV, $00.

Éphores. Leurs fonctions è Sparte ,1, 691 . Leur pouvoir accé!éra b cor ruption commencée , ib, L^ur tribunal souillé par dm ivropaes , 698 , 694. Ce ou'ib faisobut d'abord an entrant an charge, III, |43*

ÉricràTB, 11, 536*

Épienrient, En quel sens avaient rabon de dire que jamab beaana ne nane trompent, II, 522.

ÉrwAT (M. d'). Sa conduite eavera sa femme , I , 178. R. composa da b musique pour m fête, 214. Il contribue è rapprocher R. êm Saôat-Lemhert et de mad. d'HouJetot, 262.

Énif 4T (mad. d'). Commencement de sm faisons avec R., I, 178. Proposa tion qu'elle lui fait rclaliremenl è M. de Francueil , ib. Offre è H. m maison de l'Hermilage, 207. Gêne qu'^rouve R. dans son voisina^, 214. Nature du senlimenl qu'elb lui inspire, 215. Smaltenliousdélicalm pour R., 229. Sa conduite quand «Ue s'aperçoit de l'amour «e R. pour mad. d'Houdetot , et ce qui en rÂults , 2S4. Frapom è R. de l'accompagner è Genève, 249. Motifs de wn voyage, 250. Motib de R. pour s'y refuier^ IV, 271. Causmet circonsteacm de bn rupture, I« 2SS, 256. Ce qu'il faut penser dm Mémoiros de cette dame, 2SI. Ses Mimotre^, cités, 1,228,237,247,248,254, 257, 238, II, 773. Lettres que R. lui adresie, IV, 849.

Epttaphe des deux amans de £/oa, I II, 369.

kpilttphet anciennes Comparé» aux mo«lerBea, II, 622>

Epiir. i\VL. Bofdm, III, 359, 363. h M. dal'Éteng, S6l,è M. Pari^,

EimenonviUe» N'est soumis è eucune taxe lors de l'invaaioa an 1813, par respect pour b mémoire de R. I, 371*

ÉRosTBàTB.S*il se fût senti capabb d'écrire VEmsiU, il n'e&t point htbié le tempb d'Épbè>e, IV, 79i.

EsaxairT (b comte d'). Se Ue avec R. è Motbra. A cenuoiMauco de» Leltres de la montagne avant leur publication ,1, 324. Anecdotoj et traits canctérûtiqum qu'il rapporte, rebtils è R., 337. Lettrm qme R. lui adresse, IV, 849. Sm Mélanges do tittirmUirt, d*kistuiro, e«e.,câté», I, 324, 337, 369, 370.

Esclavage. Ne peut rémlter d'une convention , I, 611 . Ni du droU do b guerre, 642. Est nécessaire peut-^ra pour b maintien de b libeiiép

Escrime. Pourquoi R. ne fait aucun progrès dans cet art, I, f 05. Ésort. Acteur célèbre è Rome, 111, |4V.

Eipapiols, Interdisent aux gens de loi l'entrée de l'Amérique , I, 467*

Leur manière de voyager. II, 701.

Esun't, Difficollé de s'Âever è l'élude dm espriU, II, 538. Erreur de Locka

t ce s^jet , ib.f 520. Sens du mot e*prii pour b peupb et pour b» en-

fsns , 059. Est essenlblbmant di»tinct da b matière , 570 , 57f *

Esprit solide, superficiel, juste, JkuXy etc. Ce ^i lm caractérise, II. 921

Chaîne «.prit a m forme selon bqudb il doit être gouverné^ 44| .

GÉNÉRALE ET ANALYTIQUE

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