SOS
haute philosopfate. Il y en il datante^ ,â tioiA-^ battre les préjugés philosophiques qui sont nuisibles attà eombattre les préjugés popu-* laires qui sont utiles. Entreprenez hardiment cet ouvrage : et si tous le traitez comme vous 1 }e pouvez fiiire, un prix ne sauroit vous man- I
quer (*).
En vous parlant des gens qui m*accablent dans mes malheurs et qui me portent leurs coups en secretj'étois bien éloigné, monsieur, de songer à rien qui e&t te moindre rapport au parlement de Paris. J*ai pour cet illustre corps les mêmes sentimens qu'avant ma disgrâce, et je rends toujours la même justice à ses membres, quoiqu'ils me l'aient si mal rendue. Je veux même penser qu^ils ont cru faire envers moi leur devoir d'hommes publics; mais c*en ètoit un pour eux de mieux rapprendre. On trottveroit difficilement un fait ou le droit des gens fftt violé de tant de manières : mais quoique les suites de cette affaire m'aient plongé dans un gouffre de malheurs d'où je ne sortirai de ma vie Je n'ensais nul mauvais gré à ces messieurs. Je sais que leur but n'étoit point de me nuire, mais seulement d'aller à leurs fins. Je sais qu'ils n'ont pour moi ni amitié ni haine, que mon être et mon son est la chose du monde qui les intéresse le moins. Je me suis trouvé sur leur passage comme un caillou qu'on pousse avec le pied sans y regarder. Jeconnois à peu pris leur portée et leurs principes. Us ne doivent pas dire qu'ils ont fait leur devoir^ mais qu'ils ont fait leur métier^
Lorsque vous voudrez m'honorer de quelque témoignage de souvenir et me faire quelque part de vos tiravaux littéraires , je les recevrai toujours avec intérêt etreconnoissance. Je vous salue, monsieur, de tout mon cœur^
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