‹ Œuvres complètes de J.M. Charcot. t.1-Chapitre 159 sur 230 · CENTRES MODÉRATEURS DE U CHALEUR · texte numérisé non relu

CENTRES MODÉRATEURS DE U CHALEUR

ont appelé Tattention sur ce sujet, ont admis pour les besoins de la cause, que certaines parties du système nerveux ont, à Tétat normal une influence modératrice sur les foyers de calorificalion. Or, si ces centres modérateurs supposés viennent à être profondément lésés, il en résultera que les actes chimiques qui produisent la chaleur s'effectueront d'une manière désordonnée, et conséquemment, il se manifestera une brusque et parfois énorme élévation de la température.

Mais où siègent ces centres modérateurs ou régulateurs ? Les expériences récentes de Tscheschichin sembleraient répondre à cette question {Deutch. Archiv., 1866, p. 398). Voici en quoi elles consistent : si l'on coupe en travers la moelle à différentes hauteurs, les membres deviennent plus chauds par suite de la paralysie vaso-motrice consécutive ; mais en même temps il y a refroidissement des parties centrales, tenant en partie h la déperdition du calorique, en partie à la faiblesse cardiaque résultant de l'accumulation du sang à la périphérie. Mais si la section faite avec précaution porte sur le point d'union de la protubérance et de la moelle allongée, presque aussitôt après la température centrale s'élève brusquement et atteint, au bout de deux ou trois heures, un degré très élevé. En même temps, le pouls et la respiration s'accélèrent. De ces résultats, l'expérimentateur a conclu qu'il existe dans l'encéphale, au-dessus du point indiqué, des centres modérateurs dont la paralysie détermine une production exagérée et désordonnée de chaleur. Il serait à désirer que ces expériences fussent répétées. Si les résultats annoncés recevaient une con- Grmation, ils pourraient être utilement rapprochés des faits cliniques.

TROISIÈME LEÇ

De l'importance de la thermométrie dans la clinique des vieillards

SoMMAtuR. — AtMiitemont de U h-mpératurn ccntmlu dam cnrbiiiti^J aFToctîuni

dci vlclltardï. — ('.ttoU-rx indien. — Inuiitian nt innrasiTit^ «ymptuinnlii|iip du

- Aliénation mentale «vec dfprcsilon. — Algldité ecntrBle ilr mme

mMlc«iii«iil«D«u : «ulhtp dit quinine, dlgiulu, nleaol, ttie. — Atlicn do

suhalanccs piitrîdui. — Septicémie avec tl^iTC. — Septicémie nvrc alitidlté

Mnlralc.

Action de la bile. — Ab&itsemenl de la température dam ccrtainei tiRiw».

asystolie, pèricsrditc et endocardite sl|

etc., etc. ) ; — dans lu péritonite ; — dans les commotions du système

Toui ; — du» I'4ltaqi»> apoplAcUque, etc.

CoUapsus : se» eararl6rca en géDérnl. — Dérei'vcicpncc de la pncumaole lolmirc atec collapsug. — Des pneumonies Hlgidc^. •- Du rollnpsiis dans lo» maltdlct peiUlenlIcllei.

Messieurs,

Je ne me suis occupé jusqu'ici que àe quelques états pathologiques dans lesquels la chaleur s'élève au-dessus du lau\ normal, mais U n'est pas rare, surtout chez les vieillards, d'observer dans le cours de certaines affections le phénomène inverse, c'est-ft-dire un abaissement réel de la température des parties centrales. C'est sur ce point que je désire appeler aujourd'hui votre attention.

S'il existe des maladies dont l'état Tébrile constitue un caractère constant, obhgatoire, il n'en est pas qui produisent

TEMPÉRATURE GirTANÉB ET CEFITRALE 331

nécessairement pendant toute la durée de leur cours un abaissement de la température au-dessous du chiffre normal (1) ; de telle sorte que Valgidité centrale (c'est ainsi que nous désignerons Tétat qui nous occupe), ne figure en général dans Thistoire des maladies, qu'à titre de phénomène épisodique, d'accident le plus souvent transitoire. Ajoutons qu'une signification des plus graves s'y attache fréquemment.

Peut-être plusieurs d'entre vous, songeant à l'un des symptômes les plus saillants du choléra asiatique, à ce refroidissement cadavérique des extrémités trouvent-ils bien absolue la proposition que je viens d'émettre. Mais la thermométrie ne s'arrête pas aux phénomènes extérieurs. Or, que nous apprendelle dans le choléra indien? Dans le stade algide, la température des extrémités s'abaisse, il est vrai, d'une manière remarquable au-dessous du taux habituel, moins toutefois que pourrait le faire croire la sensation éprouvée par la main de l'observateur. Aux mains, aux pieds, même dans les cas les plus intenses, le thermomètre accuse le chiffre de 35, 31, 29^. Mais pendant ce temps, contrairement à toutes les prévisions, et contrairement aussi aux renseignements fournis par la thermométrie axillaire, la température centrale ne varie pas en général. C'est là un fait dont j'ai commencé la démonstration lors de l'épidémie de 1866(2), et qu'ont plus tard confirmé d'une manière éclatante les recherches entreprises sur une grande échelle en Allemagne, par M. Guterbock, en France, par mon collègue M. Lorain. Sur 74 cas, recueillis par ce der-

1. Depuis répoquc où cette leçon a été faite, nous avons publié plusieurs mémoires qui montrent que, dans ïurémie^ la température centrale présente un abaissement régulier de la température. Voir aussi un exemple d'hypothermie par suite de pendaison. (Progrès méd.y i887, t. VI, p. 214.). (B.).

2, Note sur la température du rectum dans le choléra asiatique. (Compte rendu des séances et mémoi. de la Soc. de Biologie, t. XVII, 1865, p. 197.) Cette note a été reproduite à la pa^re 159 du tome vni des Œuvres complètes de M. Chircot. (B.)

3^ ALGIDITË CENTRALE

nier auteur, quatre fois la température du rectum est descen-' due h Sîi", une fois seulement à 34". Elle est montt-e dans S cas jusqu'à 40°. Et dans tous les autres cas elle a oscillé entre 37 et 38 degrés. Ainsi dans le choléra lui-même, jusqu'ici considéré comme le type des maladies algides, le refroidissement est tout extérieur, il n'atteint pas les parties centrales du corps.

Il y a d'ailleurs un bon nombre d'état pathologiques en dehors du choléra dans lesquels on obsen'cà des degrés divers, ce désaccord entre la température des parties extérieures et celles des parties profondes. Dans certains cas d'agonie par exemple, il n'est pas rare de trouver le chiffre thermométrique élevé dans le rectum jusqu'aux limites hyperpyréliques, alors que les extrémités sont froides. El remarquons qu" le phénomène inverse ne se produit jamais. L'augmentation de chaleur des parties externes ne va pas jusqu'à di^'passer le chiffre de la température centrale, si ce n'est peul-étre dans un cas, celui d'une inflammation locale. John Simon avait conclu de ses expériences qu'une partie enflammée est un foyer où la température peut s'élever de quelques dixièmes de degré audessus de Ja température centrale. Les expériences récentes de Weber sont venues en effet confirmer ce résultat.

Lorsqu'il s'agit, non plus d'une inflammation, mais bien d'une simple hypérémie neuroparalytique, comme cela se voit dans certaines paralysies, ou encore dans le cours de certains états fébriles, dans la pneumonie par exemple, toujours le chiffre de la température des parties hypéréroiées reste audessous du chiffre représentant la chaleur des parties profondes.

Mais revenons à Valgidtté centrale. Je vous ai déjà dit qu'elle se montre très rarement d'une mimière durable dans

CAUSES DE l'aLGIDITÉ CENTRALE 333

le cours d'une maladie. Les quelques exemples de ce genre qu'on pourrait citer sont relatifs à des maladies chroniques. Au premier rang, on doit placer les affections cancéreuses, mais seulement dans certaines conditions. Lorsqu'il y a par exemple amaigrissement, consomption, inanition allant jusqu'au marasme. Aussi est-ce surtout dans les cancers gastriques et hépatiques qu'on observe cette algidité centrale. En dehors de ces circonstances, dans les formes les plus diverses, la température reste au taux normal, ou même il y a une légère élévation du chiffre thermique. C'est un fait doQt nous nous sommes assurés, cette année, par l'observation d'un nombre assez considérable de femmes atteintes de cancer du sein, de l'utérus ou de la face.

Ces mêmes conditions d'inanition et de marasme peuvent se retrouver dans des maladies autres que le cancer; à ce propos on cite l'anémie profonde, le diabète et la phthisie dans certains cas. La température peut rester abaissée, pendant une période de temps souvent longue, à 36 degrés ou au-dessous, ce qui n'exclut pas, par moments, et surtout vers le soir une élévation relative de la température de 1 degré ou plus, laquelle se traduit parfois par un frisson. Dans ces circonstances, le poids du corps diminue progressivement et rapidement, bien que la température continue à s'abaisser jusqu'à la mort {Zehrfieber, 0. Weber).

C'est sans doute aussi par suite de l'inanition qu'un abaissement plus ou moins durable de la température a été observé (Wolff) assez fréquemment dans la folie subaiguè ou chronique, avec symptômes de dépression, principalement dans la mélancolie avec stupeur. Mais l'interprétation que nous proposons ne saurait s'appliquer à tous les cas de ce genre. Tout récemment, en effet, le docteur Lœwenhardt (de Sachsenber) a rapporté deux faits d'aliénation, dans lesquels on a observé au rectum les températures presque incroyables

334 ALGIDITli ce^TRALB IlE CAUSE MeDICA)le^TEllSE

de 31, 32, 32°, 5, persîslant pendant, plusieurs semaines, sans que la nutrition parût souffrir notablement. L'un de ce» malades était agité, l'autre erotique, et tous deux s'alimentaient suffisamment (1).

C'est surtout h. titre d'incident survenant dans le cours des maladies aiguës, que l'algidilé centrale est intéressante à étudier.

Et d'abord, recberchons les conditions principales qui déterminent, en pareil ras, cet abaissement de la lerapéralure.

Un grand nombre de subslances, employées à titre de médicaments, ont pour effet d'amener une dépression plus ou moinii profonde de la température centrale. C'est surtout lorsqu'ils sont pris h des doses élevées, se rapprocbant des doses toxiques, et principalement aussi lorsqu'ils sont admioistréa dans le cours de l'état fébrile, que l'action de ces médicaments se montre dans toute son énergie. Ainsi agissent la digitale, le sulfate de quinine, le calomel et même l'alcool.

Mais lorsqu'ils sont administrés dans les conditions pbysiologiques, ils doivent être portés à des doses relativement énormes, pour produire un abaissement de quelques dixièmes de degré. C'est, par exemple, ce qui a lieu pour l'alcool ^2).

Lorsque ces mêmes substances sont prises à des doses toxiques, elles déterminent pour la plupart un abaissement considérable de la température qui, peul-élre, contribue pour une

1. AUgemeine Zeilachnft far Paychiatrie. Berlin, 1868, 35, Bd, p. 685.

2. Sidncy Hltigcr. — The Influence ofAIeahol. etc. {Lancef, 1866, 25, AuguM, p. SOe.) — L. C. Oeil and Sidncy Rin(;cr. Tfir Inflarnce of Çumine «n <4* ttmptratvTM of^uman Body in Hemlth {The Lantet, 31 octobre 1608).

AdTlOPI t)ËS i^UBSTANCES l>tJTnit>£S 338

bonne part, ainsi que nous l'avons déjà (ait remarquer, à déterminer la mort. Parmi les substances qui produisent ce résultat, nous citerons le chloroforme et Téther, Talcool, Topium , la belladone et la nicotine, le phosphore et la plu* part des acides, les acides suifurique, oxalique, cyanhydrique, etc. (1).

Il est intéressant de remarquer que si nombre de médicaments et de poisons ont le pouvoir d'abaisser la température centrale, un nombre très limité d'agents, au contraire, a le pouvoir inverse.

A peine pouvons-nous citer trois ou quatre substances, possédant la propriété d'exalter la chaleur animale. Tels sont : le café noir et fort, le thé (Lichtenfels et Frolich), mais à un moindre degré, le musc (Wunderlich), et enfin le curare qui, suivant les recherches de MM. Voisin et Lîouvîlle, produit un véritable état fébrile dans lequel la température centrale peut s'élever jusqu'à 40 degrés.

Nous placerons ici Tétude des variations de température produites par l'action sur l'organisme des poisons morbides, des substances animales ou végétales en voie de putréfaction. La plupart des substances putrides introduites dans le sang, dans l'expérimentation physiologique, ont pour effet d'élever la température centrale, et de produire un véritable état fébrile avec frisson, accélération du pouls, perte de poids du corps, etc. Les expériences maintes et maintes fois répétées dans ces temps par Billroth, Weber, Fischer, Bergmann, et tant d'autres, ont donné à peu près toujours les mêmes résul-

1. Brown-Sequard. Société de biologie, l. I, p. 182, 1849. — H. Wyss. Cas d'empoisonnement par l'acide suifurique {Archiv. der Heilkunde, 2» Heft., 1869). — Magnan. Cas d'empoisonnement par Valcool (GaiettB du Hôpitaux, 1869, n» 82). — [A ces cas, nous ajouterons, ceux que nous avons communiqués à la, Société de biologie : Abaissement de la température centrale par le froid extérieur (1871, p. 1) ;

336 * AtTIOS nES «LASIAMIKS

\ai» ; et l'on détermine la fièvre non seulement par l'injection Af substances putrides, mais encore par celle des produits de la métamorphose des tissus recueillis, par exemple, dans une plaie emflammée, alors même qu'il n'existe aucune trace de putréfaction.

D'après les recherches modernes, vous lf> savez, la fièvre traumatique se produirait d'une manière analogue. Les liquides déversés à la surrace des plaies et chargés des produits Tonnés par la destruction des tissus, pénétreraient par difTusion, à travers les parois des lymphatiques et des veines, et se mêleraient au sang. C'est ainsi qu'ils développeraient l'état fébrile, en raison de ce pouvoir pijrotfhie, dont l'expériraentation démontrait lout-à-l'heure l'existence.

L'expérimentation a également démontré qu'injecté dans les veines d'un animal sain, le sang provenant d'un animal fébricitant détermine la fièvre. Et il n'est pas jusqu'à une émission sanguine un peu forte qui, chez un individu sain, après avoir eu pour effet d'abaisser la température pendant un court espace de temps, ne produisent conséculîvemenl un véritiihle état fébrile. l*ar suite de I;l diminution de tension survenue dans le système vasculaire, en conséquence de la spoliation, les produits de la métamorphose normale des tissus pénètrent tout à coup en grande abondance dans la circulation, et agissent à la manière des substances pyrogènes. Telle est, du moins, l'interprétation donnée par MM. Bergmann et Frese auteurs de ces expériences. [Centralblatt, 1869, n" 2).

Il parait donc établi que la plupart des substances septiques, contenues dans les liquides pathologiques, ont pour effet de déterminer la fièvre. Mais il est également vrai qu'un certain nombre de substances du môme genre, ont sur l'organisme une action radicalement inverse.

Ainsi, par exemple, dans les expériences de Weber et de Billroth, l'injection de substances animales putréfiées, d'eau

ACTIOiN DES SUBSTANCES PUTRIDES 337

putride^ a plusieurs fois déterminé une diminution très notable du taux de la température, suivie ordinairement peu après d'un état fébrile plus ou moins intense, mais persistant; d'autres fois, au contraire, s'aggravant même progressivement jusqu'à la mort, laquelle, dans co dernier cas, survient en général rapidement.

Il est difficile de prévoir, à coup sûr, quelle substance putride injectée dans le sang produira la fièvre, quelle autre, au contraire, déterminera Talgidité centrale, car sous ce nom de matières putrides ou septiques, on comprend des substances dont la constitution chimique est des plus variées. Il est au moins très vraisemblable qu'une même substance, qui, prise à un moment donné de la fermentation putride, aura produit la fièvre, pourra, si on l'emploie à une époque plus avancée du travail de décomposition, déterminer l'effet inverse, le refroidissement. Les principes dont la chimie peut déterminer la présence dans les matières en putréfaction varient, en effet, suivant la nature des matières qui leur ont donné naissance, et suivant les différentes phases de la fermentation putride. Or, parmi ces principes, il en est un certain nombre qui, injectés isolément dans le sang, ont pour effet d'abaisser la température du corps. Telles sont, d'après les expériences concordantes de Billroth, de Weber et de Bergmann : le carbonate d'ammoniaque, l'acide butyrique, l'acide sulfhydrique et le sulfhydrate d'ammoniaque. Si donc ces agents viennent à prédominer dans un liquide sur les substances pyrogènes, on comprend aisément quel sera l'effet produit sur l'organisme par l'injection ou l'absorption d'un tel liquide.

Ces données empruntées à la pathologie expérimentale, nous donnent, croyons-nous, la clef d'un certain nombre de faits, en apparence contradictoires, observés dans la pathologie de l'homme.

Chargot. Œuv. compl. x. vu. Malad. des Vieillards, aa

338 SEPIICËMIKS WEf. Al-CilUTÉ CKWTBALi;

Il est, ea elfet. de» septicémies avec fièvre, d'autres avec algidité centrale. Parfois même ces deux éUiU, en apparence opposés, peuvent se succéder chea un miîme individu. Mana que les conditions primordiales ;iienl été eu apparence modifiées.

Nous pourrions citer, à ce propos, ce qui s'observe dans les CHS de gangrtne traumalique ou spontanée, s'éleudanlàune grande partie d'un membre. Il est avéré, vous le savez, qu'alors inAme que la circulation du sang s'est complètement arrêtée dans un membre frappé de gangrène, et que des caillots se sont formés à la fois dans les artères et dans les veines, les parties sphacélées peuvent être une source d'infection. C'est ce que la clinique avait reconnu déjà ; mail l'expérience de Kussmaul a rais le fait dans tout son joitK] Sous la peau d'un membre ainsi séparé, au moins en apj rence, du reste de l'organisme, il a injecté une certaine quan* tité d'iodure de potassium, et quatre heures après, il retrou-*^ vait les traces d'iodure dans les urines. On ne saurait douter, d'après cela, que les substances putrides des parties sphacélées ne puissent, elles aussi, pénétrer dans le torrent circulatoire. Les phénomènes d'infection qu'elles déterminent alors, se révèlent tantôt par une fièvre intense, tantôt, au contraire, par l'aigidité centrale. Nous observons fréquemment cette succession de phénomènes dans les cas de gangrène spontanée qui se produisent dans cet hospice, et qui résultent, en général, de l'oblitération athéromateuse ou par thrombose des troncs artériels principaux d'un membre. Si, en pareil cas, le malade résiste à l'infection pendant quelques jours, et, si surtout la gangrène revêt la forme humide, on peut voir la température centrale s'abaisser progressivement jusqu'à 35., 36 degrés; dans un cas même, nous l'avons vu descendre jusqu'à Si" 5. La mort survient en pareil cas, au

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