‹ Œuvres complètes de J.-M. Charcot v. 9, 1890 (volume 3)Chapitre 20 sur 85 · APOPLEXIE CÉRÉBRALE · texte numérisé non relu

APOPLEXIE CÉRÉBRALE

raençant ordinairement vingt à vingt-qualre heures après le début des accidents est à son summum les deuxième et troisième jours ; le pouls est dur et prend de la fréquence ; la peau est chaude et couverte de sueur; le visage est rouge, la respiration difficile. (1) »

Ces derniers phénomènes s'observent en réalité souvent dans les cas auxquels M. Trousseau fait allusion ; mais Ton peut affirmer qu'ils ne répondent pas à un état fébrile proprement dit, puisqu'ils apparaissent alors que la température centrale ne s'élèvepas sensiblement au-dessus du taux normal.

i. Trousseau. — Clinique m'kiicale, t. II, p. 12, 2* édition.

APOPLEXIE CËRËBHALE

vni.

Nouvelle note sur le mdme sujet (i).

M, Charcot fail une cominunication ayant pour but d'apppler rallenlion des physiologistes sur la cause de Vabamement de In température centrale, qui, d'après les observalionii (au nombre de plus de 40), survient constammenl dans Ifîs Instants qui suivent une attaque d'apoplexie causée par une hémorragie cérébrale ou un choc analogue, par exemple un grand traumatisme intéressant le squelette, d'après M. Deniarquiiy. Le pouls ne présente pas de caractères constants ; il n'est pas toujours ralenti, de telle sorte qu'on ne peut admettre que l'abaissement de la température résulte d'une diminution de l'action du cœur, d'autant plus que le

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