DIFFICULTÉ DU DIAGNOSTIC
riétal gauche malade, dans les méninges et peut-être aussi dans l'hémisphère correspondant du cerveau. Ce qui prouve que ces accès étaient dus à de simples congestions, c'est qu'ils n'étaient pas suivis d'hémiplégie.
Quelques semaines avant l'entrée du malade, la congestion a commencé à devenir permanente : de là la diminution de sensibilité dans tout le côté droit; de là l'embarras de la parole et la dilatation de la pupille du côté droit.
Dix jours après son entrée, le malade a une nouvelle attaque, à la suite de laquelle il est pris de fièvre : tous les phénomènes augmentent. Ce n'est peut-être qu'à partir de cette époque que s'est formé le pus dans ses jnembranes ; peut-être aussi n'est-ce que dans les deux ou trois derniers jours que la suppuration s'est établie dans le tissu cellulain* sous-arachnoïdien .
3" Il nous semble que le diagnostic était impossible à poser dans le cas qui nous occupe, l/easemble des symptômes devait nous faire supposer l'existence d'une tumeur du cerveau. Les accès épileptiformes répétés, la céphalalgie vive, l'hémiplégie incomplète du sentiment, la dilatation permanente de la pupille, tout contribuait à nous pousser dans cette voie. La localisation bien nette de la douleur de tùto nous semble être le phénomène qui devrait avoir le plus de valeur dans un cas aussi douteux que celui-là. Un autre symptôme devrait encore être pris en grande considération lorsqu'on le constaterait : nous voulons parler de Tempcltemeiit des téguments crâniens au niveau du siège de la céphalalgie. Malheureusement ce symptôme, si nettement marqué dans I'Obs. h, n'est pas constant. Le malade de TObs. 1, n'a rien présenté de semblable, bien que la lésion des os fut chez lui plus étendue et surtout beaucoup plus profonde.
Une remarque assez importante nous est aussi fournie par rOss. Il : c'est qu'une exulcération de la table interne du
LÉSION SPÉCIALE W l'AHIÉTAL
■ul 1res bien exister sans produire des phénomènes Is ni aucun aulre Irouble. soil du mouveraenL, soil nenl. Peut-être, si la malade eùl vécu plus longtemps, 1 vu apparaître quelques-uns de ces symptômes (i).
tei-rendui de U Société de biolagU. 1K>4, p, 76. — En colUbora-
■ M. VuLPUN,
OIISEBTATION d'aPHËMIE 149
Sur une nouvelle observation d'aphémie (i)