‹ Œuvres complètes de J.-M. Charcot v. 9, 1890 (volume 3)Chapitre 78 sur 85 · APPAREILS ; EXPÉRIENCES 48S · texte numérisé non relu

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pour qu'on la laisse agir directement sur rélcctroscope. Elle en ferait voler les feuilles avec une telle violence que Tinstrument serait rais hors d'usage. Du reste, son effet sur Técartemcnt des feuilles d'or est déjà considérable à une distance de plusieurs raètres. Sa tension est donc énorme relativement à celle do la pile.

II* Exp, — Un voltamètre est projeté sur l'écran (c'est un vase de verre contenant de Teau acidulée et dans les parois duquel pénètrent, en regard l'un de l'autre, deux fils de platine).

a) On fait communiquer les deux fils du voltamètre avec les pôles d'une pile de deux éléments, aussitôt commence la décomposition de l'eau ; vous voyez avec quelle activité elle se poursuit. Cette action chimique électrolytique dépend absolument de la (juanlilé d'électricité.

0) Au lieu de la pile, mettons les conducteurs de la machine en connexion avec le voltamètre ; il n'y a plus d'action chimique appréciable.

r) Les effets thermiques donnent une autre manière d'apprécier la quantité. Ce fil de fer très fin long de 50 centimètres, est placé dans le circuit d'une pile de soixante éléments Bunsen. Il est de suite porté au rouge, fondu et volatisé.

La pile de Zamboni, une des piles sèches les plus employées, se compose de rondelles de papier sur chacune desquelles on a collé une feuille d'étaîn d'un côté et du peroxyde de manganèse en poudre de l'autre. Ces rondelles sont disposées en pile, de telle façon que toutes les faces couvertes d'étain soient tournées vers la même extrémité. La pile se termine donc d'un côté par une surface de peroxyde de manganèse. C'est celui-ci qui représente le pôle positif. Cette pile a une

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iiiquo M.S fiiible, car ello u'a d'autre liquide quo '. einpnmlo à l'aLmosplière. En lovanclie la tension isiiiéi'able, en raison du grand nombre de couples ,il sous un petit volume. Cette tension est assez r produire des olfels mécaniques utilisés dans cerappareiis de pliysique : son usage le plus impordonner une l'harge constante à certains électroi que celui de Ilolinenberger. Sa dnrée presque rend très précieuse pour cet objet. Nous avons mis tension pour produire des etTels physiologiques •nique;:) analogues à ceux de l'aimant el de la maniériterait d'être employée en tliérapculique. : semblable mis en eommunicaliou avec les deux machine ne présente pas d'échanlTement sensible.

u'rious continuer colle comparaison de bien d'aures. vous montrer, par exi'mple, que l'aclion ma-

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il faudrait réunir en série 38.600 éléments. Par contre, Faraday a trouvé que pour décomposer six centigrammes d'eau (ce qui est effectué aisément par deux éléments) il faudrait 800.000 décharges de la grande batterie de Leyde de Tlnslilution royale à Londres, lequel nombre de décharges sommées équivaudrait à un coup de foudre (1).

Voilà donc, messieurs, des différences capitales entre les divers appareils, relativement au mode de Télectricité qu'ils produisent. 11 était impossible de ne pas supposer, b, priori j qu'il doit y avoir des différences correspondantes dans leur action ])hysiologiquc et thérapeutique. De fait, nous savons déjà que dans certaines lésions des nerfs ou de leure centres trophiques, le courant galvanique provoque la contraction du muscle et même plus énergiquement que dans Tétat normal, alors qu'il est impossible d'obtenir celte contraction avec le courant faradique, au moins dans l'exploration faite chez l'homme à travers le tégument externe.

D'un autre cAté, un courant galvanique même faible a sur les organes des sens une action tout autre et en tout cas beaucoup plus énergique que la décharge sous forme d'étincelle (saveur métallique, réaction opto-galvanique, etc.) Il y a bien d'autres différences à signaler ; j'aurai occasion de les relover chemin faisant.

Actuellement, après avoir montré que, parmi les génératours d'électricité, la machine électrique mérite vraiment une place à part, je vais appeler votre attention sur quelques-

1. Faraday. — Exi}erimenial Researchea in Elecriciiyjn^* 360 à 453. — Tyndill Soies ofa courte of Leclureê on EleciricUy.

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uns des effets physiologiques cl thérapeutiques de cet appareil.

Un mol. d'abord, sur l'opinion des modernes relaliveraenl à la valeur de réleclricité statique en physiologie el en nicdf-cine. Durliennc (de Boulogne), MM. Benedikl, Rosenlhal ?e taisent ou à peu pr6s ; M. Onimus en parle, mais lui est peu favorable.

Cependant, veuillez remarquer que c'est par l'électrisation statique que l'électricité médicale a commencé.

Le temps me manque pour vous en faire en détail l'histoire de ses débuts et des espérances quelle avait fait naître. Je vous engage de lire à ce sujet le beau mémoire de Mauduyl (Mémoires de la Société royaie de médecine, 1778). Ce mémoire, qui présente le tableau complet des méthodes employées et des résultats obtenus à celte époque, est en même temps le dernier travail important pubhé sur l'électrisation statique. Itienldt survient la découverte de la pile, et toute l'attention des médecins se tourna de ce cûté. Depuis lors, la galvanisation et la faradisation successivement d'abord, et dans ses derniers temps simultanément, ont seules représenté les applications médicales de l'électricité.

L'ancienne électricité statique était, on peut le dire, tombée dans l'oubli ou même le dédain le plus absolu. On lui

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son apparition à la Salpêtrière. Il y a environ quatre ans, nous poursuivions ici une série d'c\p:3rieace3 relatives aux applications métalliques de M. Burq, et nous cherchions si d'autres agent:> physiques pouvaient donner lieu aux mêmes phénomènes que les plaques de métal. Le docteur R. Vigouroux, qui s'occupait déjà à cette époque d'électrothérapie dans mon service, eut la pensée que Télectricité de haute tension, celle fournie par la machine électrique, devait donner au plus haut degré les effets cherchés. Il élait du reste guidé par des vues théoriques qu'il a exposées dans diverses publications (1). Vous allez pouvoir constater, par les détails dans lesquels je vais entrer, que cette prévision s'est pleinement vérifiée.

J'engageai, avec l'agrément de l'administration, M. R. Vigouroux à établir dans le service, une machine électrique. Depuis lors, notre matériel d'éléctrothérapie (car, bien entendu, nous n'avons pas renoncé pour cela aux méthodes déjà en usage), sans cesse amélioré par ses soins, a été de la plus grande utilité, tant pour les malades de l'hospice que pour ceux du dehors. Je suis heureux de reconnaître que si, comme cela est probable, l'électrisalion statique est réintégrée définitivement dans la thérapeutique, ce résultat sera dû, en grande partie, aux efforts persévérants de M. R. Vigouroux.

Je passe à la description de la machine dont nous faisons actuellement usage et qui va nous servir à électriser quelques malades devant vous.

Les machines existantes ne convenaient pas tout à fait à notre but, nous n'avons pas tardé à le reconnaître. La machine de Ramsden, à grand plateau unique, dont se servait Mauduyt, est faible, relativement à ses dimensions. Elle est trop sensible aux variations atmosphériques et souvent d'une mise en train difficile.

1. Société de bioloffie, 18T7-1878 et Gaz, médicale, 1878, etc.

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Celle de WoMr., qu'on trouve maintenant dans tous les cabinets dp physiiiuo, est excellente pour les physiciens; mais elle donne trop de quantité, elle est par suite, l'expérience nous l'a démontré, trop exciUinte pour la plupart des sujelii névropalhifpips. Nous l'employons cependant, mais dans cpttaines affections atoniques, certains cas de rhumatisme chroniques par exemple.

La mncliinc de Carré, que vous connaissez également, nous doime nn contraire trop de tension relativement à la quantité.

Aprra do lonçrt tâtonnements, M. R. Vigouroux s'est arrélé il une disposition qui réunit les deux types HolLz et Cam: c'est une machine de ce genre qui va fonctionner de\-aal vous; elle nous a paru s'adapter au plus grand nombre île ras ressortissant aux alTeclious du système nerveux que nou* avoua habituollemenl à traiter.

Iji théorie de l'ancienne machine, à plateau de verre imiqup, est des plus simples i le plateau est électrisé par son froltcmenl entre des coussins ; il se charge d'électricité positive Un gros cylindre de cuivre, premier conducteur, est muni d'un prolongement armé de pointes (peigne), qui arrivent à proximité du plateau ; ce conducteur est donc électrisé par iniluenccetpar conséquent positivement. Lemalade placé sur un tabouret isolant, est mis en communication

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communiquant avec le sol. Ce peigne est électrisé par influence par le plateau de verre en rotation ; son électricité positive passe dans le sol, et de ses pointes se dégage de Télectricité négative, qui se fixe sur le plateau de caoutchouc. Celui-ci, tournant, entraîne Télectricité négative, qui, après une demi-révolution, arrive en face d'un second peigne placé

sur une ligne horizontale, symétriquement au premier. Là se passe encore un phénomène d'induction ou d'influence (pour parler le langage usité en France), mais il est inverse du précédent. Le peigne est électrisé négativement ainsi que le conducteur dont il fait partie, et l'électricité positive qui s'échappe de ses pointes se dépose sur le disque de caoutchouc. Puis, ce mouvement de rotation continuant, cette électricité positive se trouve portée en face du premier peigne, dont l'électricité de signe opposé la neutralise. Quand la machine marche, la moitié supérieure du plateau de caoutchouc, en allant du premier peigne au second, est négative ; la moitié inférieure, entre le second peigne et le premier, est positive. Si l'on observe ces peignes dans le demi-jour ou mieux dans l'obscurité, pendant que la machine fonctionne, on reconnaît de suite le genre d'électricité qu'ils fournissent : l'un émet des pinceaux de lumière bleu violet, largement étalés : c'est l'électricité positive ; les pointes de l'autre ne portent que des étoiles sans radiation qui caractérisent la négative.

Ine tige attachée au conducteur le met en communication avec le malade. Celui-ci est donc électrisé négativement, du moins dans la disposition que je viens de décrire. Mais rien n'est plus facile que de l'électriser positivement; il suffit de mettre le second peigne en communication avec le sol et d'attacher le conducteur au premier peigne.

J'ai omis à dessein, pour ne pas surcharger la description, de vous parler d'un troisième plateau; celui-ci est fixe; il est

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placé enlre lesdeuv aulrcs etparallèlemenl. Il est idenliquement le im^me que le plaleau fenêtre des niarhinet> de Holli et sert au«si à renforcer l'indnclion.

M. R. Vi^ouroux a encore ajoutent eolte machine cprlains compléments qui la reudenl plus ulile :

1" Elleesl rcnfermi'-p dans une cage vitrée ; cela pernieldi' la maintenir dans une atmosphère sèche par tous les lenip>:

2" La rotation di- la macliine est eRecluée par un moleur mécanique. Nous employons ici le motcurù gaz de Bisdiop:il nous est très utile pour les longues séances, où le travail d un aide serait tout à fait iusuffisant. Ce système devient snrioul indispensable s'il s'agit de pratiquer l'électrisation sur iinf grande échelle, comme cela se fait dans le service ;

:j° Plusieurs grands tabourets isolants, juxtaposés, peuvent recevoir un certain nombre de malades qui sonl èlectri*é* sinuillanémenl. GrAce à ce moyen, M. R. Vigoureux a pu instituer dans mou service, depuis trois ans environ, un iraitenient éleclrique régulier, auquel sont soumis en moyenm'' riO malades par séance, sans préjudice de lafaradisation et de la galvanisation ordinaires. J'insiste sur ce fait, messieurs, parro qu'il y a peut-être dans ce simple détail, le bain électrique, ou l'électrisation simultanée, la possibilité de satisfaire iin

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cleclromfclrc à double répulsion de Snow-Harris nous donne, avec une exactitude suffisante pour la pratique, la mesure de la tension. Sa quantité nous est indiquée par la rapidité des décharges d'un électrométre de Lane. Je ne dois pas oublier de vous dire, messieurs, que la machine, ainsi que ses accessoires, sort des ateliers de M. Andriveau, qui a apporté dans sa construction beaucoup de science et de zélé.

Je vais faire passer devant vos yeux, avant de terminer cette partie de la leçon quelques projections de gravures empruntées à divers ouvrages du siècle dernier (Tabbé Nollel, Sigaud de Lafond, Mauduyt, etc). Ce sera comme Thistorique illustré des transformations subies par les appareils d'électricité médicale, depuis Torigine, vers 1740, jus([u'au délaissement de l'électricité statique à la fin du siècle.

Après ces préliminaires, nous faisons monter sur les tabourets (|ualre malades hystériques : 1° P. In... C'est cette malade que je vous ai montrée il y a deux ans et que nous avions guérie d'une contracture hystérique par la méthode du transfert. Une récidive s'est pro:luite il y a quelques mois, et In... est venue reprendre son traitement; 2** Par... Hémianesthésie gauche ; pas d achromatopsie. *!** Ma... Ilémianesthie gauche, avec achromatopsie, sauf pour le rouge. 4° Pil... Anesthésie générale, prédominant à droite, avec achromatopsie de ce coté. Ces malades sont actuellement électrisées ; nous allons voir dans quelques minutes se produire une modification complète (le l'état de leur sensibilité. On va suivre les changements qui se manifesteront successivement, en tirant de temps à autre une petite étincelle, en guise de piqûre explo-

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ratrifo. Comme une vingtaiup de minutes eoqI aéc^^sair^ [KHir qiif i't'volulion du pliénoinèiie soîl terniïoép, je vai^ »iii|>lo\t>r l'O Icmps ù vous donner quelques détuiU sur le: l»roi'é(h's d'êlwlrisition slalique.

Hititi fleelrii/tie. — Nos iiiiitade^. présentement assises -iir les tabourets éleettisés, M>nt dans ce qu'on appelle V litihi i-/('''frit/Hf ou mieux, pour éviter certaines confusion;, le tHihi r/i'rfru-xltitit/ue. Elles font partie en d'autres tenuedu conducteur, dont clloîi ont l'état électrique ; elles repriseuleiil en sonimo un simple prolongement d'un des pôles lic lu mariiiiie : le pôle opposé est prolongé par le sol lui-mènn-. t't ei's deux prolongements, ehargés d'éleclrieilé contraire', sont si'parê* j«ir la eonche d'air qui se trouve entre le sol c; le talxjuret. Il ne faudrait pas eroire. messieurs, comme quelques-uns somhli'nl le faire, que. dans le hain électrii]U''. I elec-lrieité soit t>n repos. Il y a au l'ontraire une déperdititai et un ri'imuvellement constants derélectrlcité ; cela est lellenient vrai ipie, si la niarliine eesse de tourner, le tabourel cesse presi|ue iuunédialenient de donner des signes d'êleclricité. Cv niouvciuenl eonlînuel est d'ailleurs attesté de la façon la plus évidente par les décharj^es consé<'utives di' rélei'tronii'tre de Lane. Ainsi l'électrieitc s'échappe de tou-

PUOCÉDÉS D*ÉLECTUISAT10N STATIQlE 198

mutuelle des particules des liquides éleetrisés (i). La digestion est accélérée, et généralement les malades quittent le tabouret avec un appétit prononcé. Je passe sur d'autre» modifications subjectives, dont l'analyse nous entraînerait trop loin.

En somme, le malade placé dans le bain électrique est le siège, sur toute sa surface, d'une véritable décharge lente et continue ; mais celle-ci peut être localisée et activée par l'emploi des excitateurs. Ce sont des tiges de bois ou de métal que l'opérateur présente au malade. On les munit générale* ment d'un manche isolant, et une chaînette les fait communiquer avec le sol. L'extrémité qu'on approche du patient est terminée soit par une pointe, soit par une boule plus ou moins volumineuse, suivant l'eiret que l'on veut obtenir. Je ne m'arrête pas pour aujourd'hui à vous décrire les excitateurs de forme spéciale construits en vue de Télectrisation de l'œil, de l'oreille, des muscles, des cavités, etc. Le plus léger de ces effets (mais non le moins efficace au point de vue thérapeutique) est le vent du souffle électrique. On le produit au moyen de l'excitateur à pointes, tenu à Lj ou 20 centimètres (plus ou moins selon la tension de la machine) du malade. La sensation est celle d'un courant d'air frais ou tiède. Si la poinle est approchée à G ou 8 centimètres, on a Yaigrettey faisceau de fines sUies lumineuses, noyées dans une sorte de vapeur bleuâtre qui s'élargit en pinceau en atteignant le corps ; la sensation

1. Om peut citer coinino exemple rcxpérience de rurrosoir-élertriqnc, due à l'iibbé Nollet. De Teau -sort par un jet très lin d'un lube eriih', ou même son écoulement est am^lé par l'adhéiviice au verre ; mais »i cette eau est électriséc, ce ([uc l'on obtient en rapprochant simplement du conducteur de la machine, réroulemenl a lieu plus actif et sous la forme de pluie fine, comme dans no?, appareils pulvérisateurs. Au siècle dernier, l'expérience se faisait encore d'une façon plus saisissante, dans l'opération de la saignée du bras, lorsque l'ouverture semblait insuflisante pour donner un jet de sang bien détaché, on voyait, eu plaçant le malade sur le tabouret électrique, le sang s'élancer avec vigueur en s'éparpi liant en gouttelettes.

tlLCiaoTiltRAriE

>t,'Ut: à la prt'CL'denle. nijiîs plus vive, avec addilion r-s raiiUipIus. [)'iin |K'u plus prîis, on aurait de vi-riinrelles ; niais pour les oblcuir, oii se serL de préféin cxcilnleur h boule : plus grosse esl la boule, plus

l'rliiicpik'. Dans ce cas, le luitienL éprouve une sorLe !• assez douloureuse, accompagnée d'uu soubresaiil bre. Si l'on opère sur une partie découverte, on voil e sous-jaceiilseeouù par une brusque eontraclioii. 11 lie Irf's facile de pratiquer au moyen de ri^tincelle alion musculaire localisée, et, âcc propos, je citerai [ui peut avoir son iraporlance : dans certains cas de ; spinale oii des muscles ne répondaient pas aux cou- ^ [iJus Torts de nos appareils faradiques, l'étincelle. lucoup moins de douleur, provoquait de belles coni. J'ajoute que l'étincelle malgré sou aspect un peu 1, est tout il fail inotTensive, au moins dans ses cITel^

elle laisse simplement sur la |U'au une rougeur [la-

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