I. Voir les Leçons XX, ÏXI, ïin
a. Voir «urtout la Lsçok XXU.
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tant s'en faut, en propre aux sujets hystériques. Chez ces sujets-là, sans doute, ils.se produisent sous l'influence des chocs en apparence les plus légers et ils acquièrent facilement undévelo[»pement considérable, hors de toute proportion avec rintensité de la cause Irauraalique. Mais on les retrouve en dehors de Thystérie, à peu près nécessairement, chez un individu quelconque, à la suite d'une contusion, pour peu que celle-ci ait une intensité notable. C'est ainsi que sous Tinfluence du choc produit, par exemple, sur Tavant-bras, par la pénétration d'une balle de fusil, le membre tout entier peut se montrer parésié et insensible, pendant une période de temps plus ou moins longue. Une simple contusion, sans plaie, suffit d'ailleurs pour déterminer des phénomènes du même genre ^ On peut avancer, je crois, d'une façon très générale, que plus la contusion est légère et moins le sujet est névropathe, moins il est hystérique, si l'on peut ainsi parler, plus les accidents parétiques et sensoriels consécutifs au choc sont légers, circonscrits et fugaces. M. Billrolh raconte * que, s'étant donné par mégarde un coup sur le dos de la main, celle-ci devint insensible, en même temps que le mouvement volontaire fut un instant supprimé dans les doigts ; mais la durée de ces phénomènes ne dépassa pas trois minutes. M. Gussenbauer relate des faits du même genre. Cet ensemble de phénomènes ce syndrome sur lequel j'appelle en ce moment votre attention a été cTécrit par quelques auteurs sous le nom de choc local {localer Shok^ Fischer; — localer M iindschreck, Bardeleben. — localer oder peripherer Shoklocalshok^ Grœningen, etc.
En pareil cas, dans une certaine étendue autour de l'endroit où à porté la contusion, au-dessus et au-dessous, quelquefois dans toute l'étendue du membre, — par conséquent,
\, 0. Berger, Berlin. Klin. Wochemcfi., p. 234, 1871. 2. Voir G. H. Grœningen, Ueber den Shokj Wiesbaden, 1885, p. 78 et 8.