Voir surtout les Leçons XX, XXI et XXII
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doute pas manqué, pour la plupart, d'avoir présente à Tesprit la question que voici : Pourquoi, chez notre homme, la monoplégie avec flaccidité produite par le traumalisme et comparable à tous égards, quant aux caractères cliniques et la mécanisme, aux monoplégies hysléro- Iraumaliqaes que nooi avons étudiées dans nos précédentes leçons ; pourquoi, dis-je, celle paralysie molle du début s^est-elle transformée par la suite en une monoplégie avec contracture? Dans mon opinion, Messieurs, c'est le fait môme de TappUcation du bindage à fracture qui a causé ce changement; c'est, end'auliei termes, la pression exercée pendant un certain temps par ce bandage qui a provoqué Tapparilion de la rigidité spasmodiqne des muscles ; pression modérée cependant, car il s'agit ici d'un spasme musculaire et nullement, je vous Tai démon Iré, de celte altération fibreuse décrite par H. Yolkmann comme survenant à la suite de l'applicalion d'un bandage trop serré.
Je crois être en mesure de vous fournir immédiatement la démonstration de la proposition que je viens de formuler. Voici un second malade que vous connaissez déjà : c'est le nomiiiô Mouil..., paysan robuste, Agé de 25 ans, employé à litre de manœuvre dans une gare de chemin de fer. Je vous ]*ai présenté autrefois comme offrant un nouvel exemple, fort classique du reste, de monoplégie hystéro-traumalique'. Gàei lui la paralysie est survenue à la suite d'un léger « tamponnement » ayant perlé sur Tépaule droite. Vous voyez que la monoi»Iégie ainsi produite, et qui date aujourd'hui de plus de six mois, est marquée encore, non seulement par une âneslhé>ie cutanée et profonde absolue, mais aussi, et c'est là le point que je veux relever surtout pour le moment, par une impuissance motrice totale avec flaccidité complète. Eh bien. Messieurs, je crois que si, chez Mouil..., une fracture des os du