‹ Œuvres complètes de J.-M. Charcot v. 9, 1890 (volume 4)Chapitre 127 sur 156 · Voir la précédente leçon · texte numérisé non relu

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de chacun (l6 ces ajadrâmets pris en particulier, car. niUve, leur connaUsance seule nous donnera la possiliilii^' dâpi^lerr^ilTection, lorsqu'elle est oînfi réduile à sa plus ^k» eipression. Heureusement que l'hisloire naturelle dei Idmes ulTrc ici, en règle gâiiérale, des éléments (l'ap}iit3ûi sultisaninient carac(érislii]ups pour permettre de iéâk mtme dans ces condiltons rulalivemenl dèrïVùrablej.«tj> joiilerai, sans grandes chances d'erruur.

Si j"iriFisl« encore une fois sur ce fait clinique, c'eslp que les muets hystériques, plus encore peut-èlrequeiei vidus stleinU des autres mauifestaliuus de la né^Tost^M la plupart du temps, je ne sais Irop pourquoi, comme des simulaleurg. Et, cependant, je !<tiis forcé df' fil dp redire, qu'A mon avis, l'idée de BÎmiilntion n'est qntW souvent foudée, en pareil cas, snr l'ignorance du Bé^ Cela n'a peut-être pas une Importance pratique capil^< il s'jsil il'tnie |)iin'qiii'*liuti de liiajinrisiic, en ville cut^ piliil; on peut alors fiiire fausse route sans qu'il ennu' pour le malade de bien grands inconvénients.

.Mais, il n'en serait pas de môme dans l'armée, pareiff'?ou encore chez les individus en prévention judiciaire. Lf* temeiil dans des idées de simulalion, insuffisamment niuli'^ pourrait conduire à commetlre ici des injustices crljnl^ employer, je le suppose, des moyens quelque peu harbi; comme par etempli;, la faradisation à toute volée du 'iT qui, vous le savez, n'est pas, tant s'en faut, sans daiigfir.V' est-il de mon devoir de vous faire remarquer que, ddD-.J constance, la simulalion est peut-être plus facile à (Ht qu'on ne le croit géni' raie ment. Feu de sinjulateur?, "conviendra, seraient de force à réunir et à exhiber, d^::' but de siipurtheiie, tous les symptômes que nous a^■ l'hisloire naturelle du niulisine hystérique, sans rienK--

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