Voir, plus haut, la note), p
Ghargot. Œuvres complètes, t. m, Système nerveux, 23
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abolition des notions da sens mnseohire. Le syndronft est, dans les deux eas, le mtaae absoloment.
Il y a cependant à relever, sur nn point, one diflitoraee qoi, an premier abord, parait bien profonde. Elle est retativi, itM raves compris, an mode de production de la panijrie. Chtas nos deux bommes, vous ne Taves pas oublié, la mdnoplé^ reconnaît pour cause occasiminelle, sinon un traumalikniè, dans Facception rigoureuse du mot, du mmnsun choo matériel plus ou moins violent, appliqué sur Tépaule ; tandb que' dus nos fenmies hypnotisées, c*est de la suggestion par la parole que relève la paralysie. Eh bien, Messieurs, cette difféMieê en apparence si radicale, nous sommes en mesure de la fiiirs disfiarattre. Nous allons, en effet, ches nos hystériques dé nouveau hypnotisées, reproduire tous les phénomènes pardy^ tiques que nous avons obtenus tout à llieure, mm pku^ cMà foi$, au moyen dune injonetion^ mais en faisant iniervenit Un agent analogue â cehn qui a oeeasimmé la monoplégie oiorf btefi chez Porez. . . , que chez Pin. . . // s^agit d'un ehoe appKtfUi sur la partie postérieure de T épaule et déterminé tout simplement en frappant brusquement cette région — bien entendu avec une force modérée, — k l'aide de la paume de la main. Le résultat, vous le voyez, ne se fait pas attendre ; immédiatement la malade tressaille, pousse un cri et, interrogée sur ce qu'elle éprouve, elle accuse dans toute Fétendue du membre supérieur correspondant, une sensation d'engourdissement, de pesanteur et de faiblesse ; il lui semble que le membre frappé ne lui apparAeime plus ^ qiiil lui soit devenu étranger. Presque aussitôt d'ailleurs, la paralysie se réalise en eflfet ; elle atteint rapidement son plus haut degré et se présente alors avec tout Tensemble des caractères cliniques que vous savez.
Ainsi la ressemblance entre les deux groupes de faits que nous comparons Tun à rautre, se complète, vous le voyea, de