I.e p nm est libre d<! toute adbi'Tence. malgré l'existence
d'une pleun'sie l-iule ri'Teuti', nisrqTtêe par l'exislence de quelques faiisse- memijriirii's riiull''s et fariies à déchirer. En divisant le lobe r^upérieur du pniinion drnit dans toute sa hauteur, on trdiive, disiPiniiiiV^^ çi et \ii. /mit cavilès irrégolières de ht grosseur d'une nui-elle, conleii-iul do la matière purulente blanchâtre ; «hcïï" ib-lrUm ih tiilifircuif vnmnlU. Plusieurs sont rapprochées et cummiiiu'iiifiil nitr.; elle-. Quelques-unes sont tapissées
OBSERVATION l PIVEUMONIE CBRONIQUE ULCÉREUSE 143
de fausses membranes encore molles et mal organisées. La paroi interne des autres est inégale, anfractueuse. Le tissu pulmonaire y est à nu, induré et fortement imprégné de matière mélanique. On voit les bronches aboutir à ces cavités qui me paraissent évidemment formées par la suppuration et le ramollissement inflammatoire du tissu pulmonaire. Dans la paroi de ces abcès on ne trouve aucune matière qui ressemble à du tubercule crû ou en voie de rnmollissement.
Entre les cavités pathologiques dont il vient d*ètre question, le tissu est sillonné par un grand nombre <f intersections blanchâtres^ dues aux cloisons celluleu^es et aux vaisseaux épaissis et oblitérés ; ailleurs il existe dans les lobules une coloration grisâtre, ou plutôt une sorte de décoloration, de transparence des tissus au milieu desquels on découvre de nombreuses taches de mélanose naturelle (pneumonie chronique grise). La disposition cloisonnée des lobules dans les points que j'ai indiqués est encore plus manifeste dans les lobules indurés en gris. On n'y aperçoit qu'avec peine les petites bronches.
Enfin, la plèvre présente en trois points des taches blanchâtres qui correspondent à du tissu pulmonaire infiltré de pus concret.
Lobe moyen. Il est presque entièrement transformé en un tissu grisâtre, transparent, dense, résistant, presque fibreux, duquel ne s'écoule, par une forte pression, que du liquide séreux. A son bord postérieur, emphysème extra-vésiculaire.
Lobe inférieur. A la partie supérieure se trouve une cavité de la grosseur d'une noix, renfermant du pus liquide. La paroi est formée par du tissu pulmonaire dur, friable, jaunâtre et fortement infiltré de pus concret. Pas de fausses membranes dans la cavité pathologique. Le reste du lobe inférieur est dur, friable, non crépitant, non granulé, rougeâtre et ne laisse écouler qu'à grand'peine un liquide séro-sanguinolent.
La membrane muqueuse des bronches est d'un rouge vif, carminé, qui s'étend jusque dans les plus petites bronches. Celles-ci sont pleines d'un liquide purulent, blanchâtre et très épais.
Les ganglions bronchiques sont hypertrophiés ^ mais ne contiennent pas la moindre trace de matière tuberculeuse. Je Vai inutile-
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ment cherchée lotl dm.i If imuman droit, toit itant le pattmon gamrkqui était lam ; Je n'ai rien renronlri qui y rf»temil4l, et texamitn microscopique a achevé rf» confirmer mon opiiûoH.
Les détails anatomiqup!; qui accompagnent les obscnraiiom de MM. Monneret, Hardy et Héhier et la nôtre propre, wn( Tort explicites. Les (-tc^nvaUuDs Irouvâes au centre du lis«u pulmonaire induré n'ètnient point d'origine tul>erculeu^ ; elles ne présenlaieni aucun des caractères des ampoules qui résultent de la dilaUttioti d'un rameau tirnnchique. L'bisloire de la maladie, dans les utiservaljuns 1 et II, tend & prouver en outre, que les cavili^s dont il s'agît 's'étaient formées à une époque plus ou moint (^-litiKnée du début des accidents thunciques, et alors qui- l'induration pulmonaire Alait drjà ancienne. Enfin, dans l'observation I, on pouvait suivre, pour ain-i dire dans toutes leurs phases, les mélamorphoAes qu'éprouvent probablenri.-nl dans tous les cas de ce fjenre les tissus indurés, avant quit la période de ramollisgemeot ne ^oit déciiléraent constitm',?, Kn pffr!, les dilTi^rents éléments qoi constituent le paronohynic iinlnionairi- n^iui-nl subi à divers def;ré< ta dégénéralion graisseuse. Celte dégénération était surLiiul a\ai]ccc au vuisinagc de l'excavation qui siégeait au niveau du bord postérieur du lobe inférieur droit ; elle était très manifeste encore en un point silué au voisinage de celte giaiiiie excavation, et où l'on rencontrait une sorte d'escarre, molle. jauniUre, arrondie, du diamètre d'une pièce de 1 fr-, encon; adliérente aux parties voisines, et qui exhalait une odeur assez forle, mais non gangreneuse '.
rnlïon intéressante rapraison de l'AI/at tf/ma- 1 d'inDammalion aieur iidiirù ; un fragmeni de (il dans une vaste e\fa- III niLoce pèiticulc.