‹ Œuvres complètes de J.-M. Charcot v. 9, 1890Chapitre 13 sur 68 · B8 SELS · texte numérisé non relu

B8 SELS

tîeU physioloeiquement et caractéristiques de la biie. » (Ch. Robin.

Le> sels biliaires, ainsi que je vous l'ai fait remarquer en vous communiquant Tanalyse de Frerichs. entrent pour une forte part dans le résidu ><»lide. obtenu par Tévaporation de la tûle. Quand, sur 1 10 du n'*sidu solide, par exemple, la choies* térine n'est n?prr>spnlé»? qu»? par 2.6. les sels biliaires atteignent le chiffre de 91,4.

à\ Les sels biliaires ne forment pas, à l'instar de la bilirubine et de la cholestérine, des concrétions susceptibles d*ètre roicontrées par l'anatomo-pathologiste et capables de déterminer d'.'s lésions de canalisation plus ou moins graves ; mais pénétrant dans le san>r. h dose quelque peu concentrée, sous Tinfluence de certaines lésions du foie on de ses annexes, elles peuvent, comme nous allons le voir, exercer sur les globules du sang une action dissolvante ; elles peuvent aussi, selon toute vraisombl mof. proiluiro d»?5 accidents d'intoxication se traduisant par d»»s phénomènes nerveux variés. Les sels biliaires, d'apK-s tvla, sembb^nt jouer un rôle important dans la physioloizi»" pathologique hépatique et, à cet égard, leur hisloin» nous inliTosse particulièrement.

b) Ces sels sont au nombre de deux : le glycocholate de soude et le tautvcholatc de soude. Tous les deux existent, en proporlion variable, dans la bile de l'homme. On ne trouve au contraire que le taurochnlale de soude chez le chien et que le glycocholate de soude chez le bœuf.

c) Les deux sels sont obtenus, comme produit de laboratoire, sous forme cristalline. Les acides de chacun d'eux peuvent être à leur tour isolés par des procédés appropriés.

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