‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 160 sur 723 · SIS · texte numérisé non relu

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D'aaiKS petites affaires.

CéUît jour de calende ', et nombre de confrères Dénient dîner diez loi. Voulez-vous doublement

H'obUger?dit-aàlabeUe; i^oconunodez chez vous ce poisson promptement ,

Pais l'apportez incontinent :

Ma servante est on peu nouvelle.

Anne ooort ; et vdlà les prêtres arrivés.

Grand brait, grande cohue : en cave on se transporte :

Aocuns des vins sont approuvés;

Chacun en raisonne à sa sorte.

On met sur table , et le doyen Prend place , en saluant toute la o(»npagnie. Kaconter leurs propos serait chose infinie ;

Pins le lecteur s'en doute bien. \

Od pennota cent fois , sans permuter pas une. Santés , Dieu sait combien 1 diacnn à sa chacune Boten l^ùsant de Tceil : nul scandale. On servit PDUges, menus mets, et même jnsqu*an fruit , Sms que le brochet vint ; tout le dîner s'achève Sans brochet , pas un brin. Guillot , sachant ce don , Lavait 6it rélracter pour plus d'une raison. Légère de brochet la trodpe enfin se lève. Qoi fitt bien étonné? qn^ofl le juge. Il alla

Dire ced , dire cela ,

A madame Anne , le jotu* même , rappela cent fois sotte; et , dans sa rage extrême , Lo pensa reprocher Taventurè du bain.

Traiter votre coré, dit-il, conune im coquin ! Pour qui noag preoei-foiiit Pacteors , sont-ce canaille?

AIoTB , par droit de représailles,

Anne dit an prêtre outragé :

Aotaot vaut Tavoir vu que de Tavoûr mangé.

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