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D'aaiKS petites affaires.
CéUît jour de calende ', et nombre de confrères Dénient dîner diez loi. Voulez-vous doublement
H'obUger?dit-aàlabeUe; i^oconunodez chez vous ce poisson promptement ,
Pais l'apportez incontinent :
Ma servante est on peu nouvelle.
Anne ooort ; et vdlà les prêtres arrivés.
Grand brait, grande cohue : en cave on se transporte :
Aocuns des vins sont approuvés;
Chacun en raisonne à sa sorte.
On met sur table , et le doyen Prend place , en saluant toute la o(»npagnie. Kaconter leurs propos serait chose infinie ;
Pins le lecteur s'en doute bien. \
Od pennota cent fois , sans permuter pas une. Santés , Dieu sait combien 1 diacnn à sa chacune Boten l^ùsant de Tceil : nul scandale. On servit PDUges, menus mets, et même jnsqu*an fruit , Sms que le brochet vint ; tout le dîner s'achève Sans brochet , pas un brin. Guillot , sachant ce don , Lavait 6it rélracter pour plus d'une raison. Légère de brochet la trodpe enfin se lève. Qoi fitt bien étonné? qn^ofl le juge. Il alla
Dire ced , dire cela ,
A madame Anne , le jotu* même , rappela cent fois sotte; et , dans sa rage extrême , Lo pensa reprocher Taventurè du bain.
Traiter votre coré, dit-il, conune im coquin ! Pour qui noag preoei-foiiit Pacteors , sont-ce canaille?
AIoTB , par droit de représailles,
Anne dit an prêtre outragé :
Aotaot vaut Tavoir vu que de Tavoûr mangé.