SCÈNE IV
ACHILLE , PATROÇLE.
ACHILLE
Quelque fierté qu'on ait, quelque serment qu'on fasse, Patrocle , il fkut aimer. Tu me croyais de glace ; Adiille te semblait devoir tout décbigner : Tu vois, ainsi qu'un autre il s'est laissé gagner. J'aime ; je suis toudié , je fm gloire de l'être ; L'heure enfin est venue , où , loin d'agir en maître , En héros qui partout veut être le vainqueur, Je me rends , et connais les fidblesses du cœur.
PATROCLE
N^appelez point fidblesse un tribut légitime. Vous vous justifiez ! aimer donc est-ce un crime?
* Cet deux derniers yers , qui sont dans le manuscrit, ont été omis dans les éditions préoédentes. Comme les yers de la scène iv oommeoœnt par deux rimes féminines, il y a une bute eontre les règles de la versification, que la Fontâdne eût fidt disparaître s'il avait achevé cet ouvrage.
Seigneur, vous^^ne sembleztoujoors filsdeThétis. Loin les cœurs qui se sont de Tamour garantis, S'il en est ! Quoi ! les dieux vous serviront d'exemples, La beauté dans l'Olympe aura trouvé dtis temples, Et vous seref honteux de lui sacrifier I C'est bien plutôt matière à se justifier. Votre princesse a tout , je vois tout dans la iDiénne; Et soit que de leurs traits mon esprit s'entretienDe, Soit qu'il regarde aussi leur amour , leur verta (Car l'on n'est point par l'autre enieurs oœun oombsttu) , J'en prise la conquête : une telle victoire Ne rend point votre cœur infidèle à la gloire.
ACHILLE
Voici d'autres combats qui me sont apprêtés... De quel air vient à nous le chef des députés? Void son port , ses regards.
PATAOCLB.
Tout parie dans Ulysie Ajax le suit. Que l'un découvre d'artifice! L'autre agit sans détours.