‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 367 sur 723 · ULYSSE , AJ AX , ACHILLE · texte numérisé non relu

ULYSSE , AJ AX , ACHILLE

ULYSSE

Vous me voyez , seignenr, Plus encor comme ami que comme ambassadeur. Vous souvient-il des lieux où sous un mol ombngt On feisait, malgré vous , languir votre coarage? De nymphes entouré , vous perdiez vos beaux jours, Thétis d'un vain danger laissait passer le cours. Je vous vis ; J'approchai sous un habit de femme : De l'amour des hauts faits je vous enflammai lime. On vous y vit courir : ce fût par mon moyen. Je ne viens point ici vous reprocher ce bien : Je ne viens que vous rendre, avec dons, la princesse, Au nom du fier Atride et de toute la Grèce. Ne laisserez-vous point fléchir votre coorroax? Faut-il que nos transports durent autant que nous? Jusqu'au départ , du moins , suspendez tos querelles. Songez que d'actions mémorables et belles Vous perdes ; car ebes tous faiocre et oombattrs est ao. Vous n'êtes pas de ceuxqui n'ont qu'un sort commun: Contenu pour le remplir d'une seule victoire, Par le devoir , sans plus , ils marchent à la gloire. Le monde attend de vous de plus puissants efforts. Si vous ne voulez pas séjourna' chez les morts, Par de nouf eaux dangers dislingues-vous des homflw- Hector en a semé la carrière où nous sommes. Noos ne les cfaercbona plus : ils nous vienDent troorer. nion , qui bornait ses vœux à se sauver , S'est rendu TatUquant : cette superbe ville Prétend brûler nos nefe en présence d'Achille. Vous verrez vos amis sur la terre étendus,

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