‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 61 sur 723 · LIVRE XI · texte numérisé non relu

LIVRE XI

Que k M D^ttl dûODé qu'aux télés ooaronnées

De rc8|iril et de la raison ; Et qne de toat berger, comme de toot moalcm ,

Les cooaaissaiices s(»ent bornées?

Uavis de eeluî-ei fîit d'abord trouTé bon Par les trois édioiiés aax bords de TAmérique. L'on ( e^était le marchand ) saTait Tarithmétique : A. tani par mob , ditpil', j'en donnerai leçon.

d la politique, fils de roi. Le noble poursuivit :

Moi , jesais le blason; fen veux tenir école : <jorame si, derers Tlnde, on eût en dans Tesprit La sotte Tanité de ce jargon fHvole !

Le pâtre dit : Amis , vous parlez bien; mais quoi 1 Lemoîs atrente jours : josqu*à cette échéance

Jeânerons-nons , par votre fol ?

Voos me donnei une espérance Belle, mais Soignée ; et cependant j*ai bim. Qui pourvoira de nous au diner de demain ?

Ou pintdt sor quelle assurance Foodez-vtas, dites-moi, le souper d'aujourd'hui?

A^vant tout autre , c'est celui

Dont il s'agit. Votre science Estcourte là-dessus ; ma main y suppléera.

A ces mots, le pâtre s'en va DaBsnnbois : il y fit des lligots, dont la vente. Pendant cette journée et pendant la suivante , Enqiécba qu'un long jedne à la fin ne fit tant Qu'ils allaaKnt là-bas exercer leur talent

Je conclus de cette aventure Qn*ane but pas tant d'art pour conserver ses jours ;

Et , grâce aux dons de la na tnre , Là main est le plus sûr elle plus prompt secours.

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