‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 65 sur 723 · LIVRE Xlf · texte numérisé non relu

LIVRE Xlf

k tnîter ce biboa de monlre et de madûne ! 4

Quel ressoit lui pouvait donner Le conseil de tronquer un peuple mis en mue ' ?

Si ce n*est pas là raisonner,

La raison m'est chose incoilnue.

Voyez que d'arguments il fit :

Quand ce peuple est pris, il s^enfuit; Donc il fiiut le croquer aussitôt qu'on le happe. Tout ! il est impossible. Et pois, pour le besoin N*en dois-je point garder? Donc il faut avoir soin

De le nourrir sans qu'il échappe.

Mais comment? Otons-loi les pieds. Or, trooTez-raoi Chose par les humains à sa fin mieux conduite 1 Qoel autre art de penser Aristote et sa suite '

Enseignent-ils, par votre foi?

Ced D'ail porat nne Mile^ el la choie, qnniqae nierteOleoK et preM]oe Incroyable» est vérfllblenient aniTée •. J'alpcoMIre porté hvploin la préroyanee de ce hibou; car je ne prélendt pas établir dans lei bétes on progrès de rsîioiiiienient tel que celui-ci : mais oei eiagérations nol permises à la poésie, surtout dans la maa'èro d'écrite dont je me sert.

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