i pensare animas sinereot.crudelia bta
Et posset rediml morte aliéna salus ; Quantulacunque me» debentor tempora vita •
Penaassem pro te, cara Homonoea, libens. At noue , quod possum , faglam luoemque deosqne •
Ut te matura per Styga morte wquar,
BOHOHOBi.
H. Parce tuam , ooniuz , fletu quaasare Jurenlam , Fatisme meerendo soUicltare mes.
ATinftn.
I. S'UsuflUait aux destins qu'on donnât sa vie poureeUê d'un autre , et qu'il ffU possible de racheter ainsi ee quê Von aime , quel que soit le nombre d'années que les Parques m'ont accordé, je le donnerais avec plaisir pour vous tirer du tombeau , ma chère Homonée i mais cela ne sé powmnî, ce que je puis faire est de fuir le jour et la présence des dieux , pour aller bieni&l'vous suivre le long du Siyx.
HOHONie.
II. O mon cher époux f cessez de vous affliger ; ne corrompez plus la fleur de vos ans ; ne fatiguez plus ma destinée
ce qui 8> trouve , c'est-à-dire les paragraphes i et n ; puis U termine rinscription par les deux vers qui sont à la fin de la colonne gravée k droite , et qui forment le paragraphe n« ▼. Nous ne disserterons point Ici sur ces deux manières de lire cette inscription ; nous n'examinerons pas non pins si on ne poorratt pas en adopter wie troisième , m considérant comme deux inscriptions distinctis ce qui est graré sur chacun des côtés du tombean : nous devons seulement reproduire cette inscription telle que notre auteur l'a lue et traduite . en aioutant le Utre qu'il avait omis de donner, et en disposant les traductions en vers et prose de manière I M qn'on pnisH phis flhd&SBsent les comparer I l'orlginaL
OEUVRES DIVERSES
La Parque et le Destin , déites inflexibles. Mettez fin à des fdeon qui ne les touchent point : Je ne sois plus ; tout tend à ce suprême point. Ainsi nul accident , par des coups si sensibles , Ne Tienne à Tayenir trayerser yos plaisirs t Ainsi rOiympe entier s'accorde à vos désirs ; Veuille enfin Atropos an cours de votre vie Ajouter retendue à la mienne ravie I
III.Et toi, ponant tranquille, apprends quels sont nos maux; Daigne ici t'arrêter on moment à les lire^
IV. Celle qui, préférée aux partis les plus hauts, Sur le cœur d'Atimète acquit un doux empire , Qui tenait de Vénus la beauté de ses traits , De Pallas son savoir , des Grâces ses attraits , Gtt sous ce peu d'espace en la tombe enserrée. Vingt soleils n'avaient pas ma carrière éclairée , Le sort jeta sur moi ses envieuses mains; Cest Atimète seul qui fieut que je m*en plains. Ma mort m'afflige moins que sa douleur amère.
NQ prosunt lacrynuD, nec poasnnt fota moreri t Viximus, liic omnes ezitiu on» haliet
Parce itanooanquainsimileoiezperiaredolorem, Et bveant toUi namlna omicta tuto !
Quodqoe mihi eripuit mors immatanJuTeDC», Hoc tibi TiGtnro proroget alterim.
m. Tu qui lecura prooedis mente , parumper Siste gradum, qucso, verbaque pauca lege.