IV. 111a ego qa« darls ftieram pnelata poelUs
Hoc Homooœa breri oondita sum tumnlo.
Cul formam Paptaiae, Charités tribaere deoorem,
Quam Pallas cunctis artibus erudilt Nondom bis denos stas mea Tidenik annos.
lujeoere manos Invida fata mSii.
Nec pro me queror hoc ; mihi morte est tristins ipsa.
Mœror Atimeti ooulugis iUe mihL
par des plmkUu eontinueiles : touUs Us lai-mes êotU Ui oatass : <m ne saurait émouvoir ta Parque} me voilà morlej ehatuti arrive à ce term&4à. Ceste% donc, encore une fois : ainsi fmissiet'Vous ne sentir jamais une semblable douleur! ainsi tous les dieux soient favorables à vos souhaits / et veuUle la Parque (jouter à votre vie ce qu'elle a ravi à la mienne l
m. JBt toi qui paues tranquillement, arrête ici , je te prie, un moment ou deux , afin de ifii's ce peu de m/ots»
IV. Jfoi, tâtte Homanée, que préféra Atimète à des filles ecnsid&ables; moi, à qui Fénus donna la beauté, les grâces^ et tu agréments, que Pallas enfin avaitinstruitedans tous les arts , ms voilà ici renfermée dans un monument de peu d'espace» Jen'avais pas encore vingt ans quand le sort jeta ses mialtu envieuses sur ma personne. Ce n'est pas pour moi quejem'enplains , t^est pour mon nuiri, de qui la douleur m'est plus diffieUs à supporter que ma propre mort.