‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 657 sur 723 · TRADUCTION DE DIVERS PASSAGES DE POÈTES ANCIENS · texte numérisé non relu

TRADUCTION DE DIVERS PASSAGES DE POÈTES ANCIENS

BITBAITS DB l'ootbaab ibtitol* les ÉpUree de Sénique,

BOUfBLLB TBADOCnOM PAB FBO ■. P»TUL;

IBVDI ar IMFIIHBB PAB LU SOIRS DB M. DB LA FORTAIlll,

PABI8 , 4601 , PBDI TOLOaBS IR-B.

TRADUCnON DES PAiSSAGBS TIRës DB TIRGILB.

CVst un dieu , Mélibée , à qui nous devons toof Le bonheur de la paix et d'un repos â doox. Je le tiendrai Uh^oiuï pour vn cUeu...

C'est lui qui me permet de mener dans nos pUinei Ces boeub et ces troopeaux^oes moutons porte-lainer, G^est par lui que je joae , au pied de œt onaeau , Les chansons qu'il me plaît dessus mon ohalnmeia.

Considérez du sol la nature secrète ,

Ce qu'une terre veut , ce que Taotre rtj^Jte ;

Ce fonds est propre au blé, cette côte au raisin;

L'herbe profite ici ; là le mil et le lin ;

Les arbres et les fruits croissent ailleurs sans peines

En ces lieux le safran du mont Tmde s'amène :

PASSAGES TIRÉS DE VmGILB.

O Mdibœe, dens noUs bec otb fcdt:

Namque erit Ole mihi semper dens.

▼llo.,B««o/., T. 6,7.

nie méat enare boves (at cemb), et ipsom Lndere que TeDem , calamo pennMt agmCi.

Et qoid qoxqtie ferat regk), et qaU «jonpie ncmeC i Hicsegctes. flUcvenhmtfeUdusinsi Arborel fœtui aHM, atqne tqJiiMa TfreMuiit Gnmina. noooe videt croceos nt Tmolnâ odoret.

' C« Mal iM tmot da pabllc oo de eelal qal a I Jfoto et U rMtaAM. ) W«rtttdorf allUbM tm ja croit que notre p«il« a mitai «M l« MM dt r

M WOÙVt

IliMtà

TRADUCTIONS

Oq doit llToira à llnde , aoi Sthém 1 Aux Galybes le ier.

La plos belle saison fait toojoqrs la première ; Pois la foole des maax amène le chagrin , Puis la triste vieillesse ; et pais Theore dernière Aa malheiir des mortels met la dernière main.

Un homme était tena pour injaste et méchant S*il plantait une borne ou divisait on champ. Les biens étaient commnns , et la terre féconde Donnait toot à foison dans renflwoe du monde.

Un coursier généreux , bien fait , d*illastre race , Des fleores menaçants tente Tonde , et la passe : n craint peu les dangers , et moins encor le bruit ; Aime à foire un passage à quiconque le suit; Va partout le premier, encourage la troupe : n a tête de ceif , larges flancs, large croupe , Crins Iong8,corp8ettbonpoint;latiompetcelni plaît: Impatient du tttm , inquiet , sans arrêt , L'oreille lui loidit , il bat dn pied la terre , Ronfle, et ne semble plus respirer que la guerre*

O mille Ibis heureux Le sort de ces Troyens hardis et généreux ,

Indla mittitèbQr, molles sua ton Satei, At Cbalybei ondl femim.

a9org.t Ub.i,T. SS.

in.

OpUmt qoaHjue dies mlieiis mortalfiiDS v?l Prima fti^ : tubeunt morbi. trisdsqae seoectiu. Et labor, et dure rapit ioclementia mortb.

omt^., iib. m , f . m «I Mq.

NuUi subigebant anra coloni ; Kec dsnare qaidem, aut partiri limite oampnm Fai erat : in medinm qusrebant, ipaaqoe telios Omnia Uberioa. noUo poacente. ferebat

Oeor^.Jlb. i,T. 125.

Coatinao pecoris generosi palloa in anris Altios ingreditur, et moliia crura reponft t Primas inire Tlam , et fluvios tentare mlnaces Audet, et ignoto lese committere pooto t Nec Tanos horret strepitus : lUi ardna oervlx, Argotnmque capat, breris ahrns» obesaqne tenga i Lnxnriatqoe loris aniroosum pectus :

Tom. si qna sonum procul arma dedere, Stare locanescit, micat auribiu, et tremit aitos, CollectnmqQC premeos volvit snb naribus ignem.

fltory.a IJb. III , T» 75 «1 leq.

O teiqae qiialen|ue beaU.

Qui, défendant les mursdeleordière patrie, Aux yeux de leurs parents inunolèrent leur vie!

vn.

Auprès du mont AJbnme , et du bob de Siler,

On voit par escadrons un insecte voler :

Il est cnint des troupeaux; au seul bruit de son alk

Us semblent agités d'une fureur nouvelle :

Tout s'enfuit aux forêts sans prendre aucun repos.

Le nom de cet insecte chez les Grecs estœstros,

Asilus parmi nous.

vni.

Gomment t'appellerai-je , en te rendant hommage Princesse? car ton port, ta voix etton visage N'ont rien qui ne paraisse au-dessus des humains ; Mais , quelle que tu sois , soulage nos chagrins.

Moi qui n'étais ému ni des armes lancées , Ni des Grecs m'entourant de phalanges pressées , Je tremble maintenant, et crains , au moindre bruit, Pour celui que je porte , et celle qui me suit.

Son visage est de femme, et jusqu'à la oônture Elle en a les beautés et toute la figure; Le reste , |dein d'écaillé , est d'un monstre marin : Elle a ventre de loup , et finit en dauphin.

O vierge I je suis fait dès longtemps aux travaux ; Je n'en trouverai point les visages nouveaux :

Quels ante ora patmm, TtciMb sub mœnJbos altis , CoDtIgit oppetm!

iaM«tf..iib.i,T.94.

Estlnomisnarijaxta flicibusqueviientem Pluribus AIlNimam ToUtans, ôii nomeo asflo Romanum est , œstrum Gnecl Tertere Tocantes , Asper, acerba sonans, <sao tota exterrita sUtIs Difftagimit armeota.

fl«orf.,iib.ui,T. iM.

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