MONSEIGNEUR LE DUC DE GUISE
BN LUI DÉDLLNT U5 RECUEIL QUI A POUE TITaS : Fables nouilles tt au^tru foétUt ,
IHPMHt i PAIIS ni 1871.
Monseigneur,
Ces dernières fables, et les autres pièces que j*y ai jointes , sont un tribut dont je m'acquitte envers votre altesse. Car, sans dire que vous êtes maître de mon loisir et de tous les moments de ma vie, puisqu'ils appartiennent à Tauguste et sage princesse ^ qui vous a cru digne de posséder rhérîtîère de ses vertus*, vous avez reçu mes premiers respects d'une manière si obli* géante que je me suis moi-môme donné à vous avant que de vous dédier ces ouvrages. Ni le livre ni la personne ne sont des dons qui doivent être considérés. C'est en quoi je me loue davantage de votre accueil; il m'a fait Tbonneur de me demander une chose de peu de prix ; je la lui ai accordce dès l'abord : vous exercez sur les cœurs une violence à laquelle il est impossible de résister. Ce témoignage vous sera rendu par des bouches plus éloquentes que n'est la
■ Looi9-Joseph<le Lonatiie, d|^ de GoIm, né le 7aoAt MMl moarot à Puis, de la petite Térole, le SJnOlet 1671, àriged« yingt-on ans; oa troii mois aprèi la pubUcaUoa da ^okaae que la Fontaine lui aViiit dédié , et dont le privilège porte «full hA achevé d'imprimer pour la première fois le 1 2 mars IS7f . VofBi YHistoire detaiHeet des ouoragn de la Fontaine, teomtèam édition , 1824 , in^« , p. 206.
> Marguerite de Lorraine de Vaiidemoat , alors dodufli douairière d'Oriéani, et mire de la dueliesw de Golse.
> MademolaeUe d'Alençon. Vojet, pour ee qui la oonoanw, d^etsos , p. 876, et VBUUdre dtlavUêtde* ompra^u de la Fontaine, 1624 , iQ'6«, p. 189.