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doute point , le travail de mon ami en faveur de ces trois grands noms et à cause de son mérite particulier. Je vous demande la même grâce pour mes ouvrages. Vous ne nous refuserez pas quelques moments d'application après que vous aurez rempli vos devoirs pour les intérêts de sa majesté et de la justice. Jamais la dignité
que vous exercez n'a été le commun lien de ces deux puissances avec plus d'utilité pour le public , ni plus de sujet de satisfaction pour le prince. Cette matière est si ample , et vous fuyez les éloges avec tant de soin , que je ne m'engagerai point dans le vôtre, et me contenterai de vous assurer que je sui$, etc.
LETTRES DE LA FONTAINE