‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 687 sur 723 · XII. — A M. DE MAUCROIX · texte numérisé non relu

XII. — A M. DE MAUCROIX

Ce samedi matin (septembre 1682) *.

Je ne puis te rien dire de ce que tu m'as écrit sur mes affoires, mon cher ami ; elles me

* SI propre à exciter la compandoo.

* C'est-à-dire de tous les m(»naraenis antiques et modernes fu'on admire dans la ville de Rome, où de Maucroix était alon.

s CeUe date, entre parenllièses, a été i^outée par nous; mais ille e»t certaine . puisque Fouquet fut arNté à Nantes le 8 seplimbrelOBa.

touchent* pas tant que le malheur qui vient d'arriver au surintendant. Il est arrêté, et le roi. est violent contre lui, au point qu'il dit avoir entre les mains des pièces qui le feront pendre.... Ah ! s'il le fait, il sera autrement cruel que ses ennemis» d'autant qu'il n'a pas, comme euxy intérêt d'être injuste. Madame de B. ' a reçu un billet où on lui mande qu'on a de l'inquiétude pour M. Pellisson : si ça est, c'est encore un grand surcroît de malheur. Adieu, mon cher ami : t'en dirais'beaucoup davantage, si j*avais l'esprit tranquille présentement ; mais , la prochaine fois, je me dédommagerai pour aujourd'hui.

Feriunt aamnios ftdmina moatei 4.

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