A LONDRES
Du SI août 1687.
Je ne croyais pas, monsieur, que les négociations et les traités ^ vous laissassent penser à moi! J*en suis aussi fier que si Ton m'avait érigé une statue sur le sommet du mont Parnasse. Pour me revancher de cet honneur , je vous place en ma mémoire auprès de deux dames qui me feraient oublier les traités et les néf^ociations, et peut-être les rois aussi. Je voudrais que vous vissiez présentement madame d*Uervart : on ne parle non plus chez elle ni de vapeurs ni de tolix que si ces ennemies du genre humain s*en étaient allées dans un autre monde. Cependant leur règne est encore de celuKci : il n'y a que madame d'Hervart qui lésait congé-
rédiUott originale, la signature tile la FoulainK; et ces lignes ont été mises à dessein. Voyez {'Histoire de la vie et des ouvrages de Jean de la Fontaine, troisième édition , 1824 , in-8*. P.4S7.
* M. de Bonrepaux se rendit plusieurs fois en Angleterre pour des nt^gociations secrètes; il y arriva le 29 décembre 1685, eo repartit vers la fin d'avril 1686, y retourna en 1687; U avait alors été chargé de deus missions : l'une ostensible , qui était un traité de neutralité pour l'Amérique ; et l'autre secrète, U rentrée en France de tous les religionoaires fugitifc qu'il y pourrait engager. ( Voyes Mazore , Histoire de la rétolulion de 1688 en Angleterre , t II , p. 124. ) U conclut un traité avec le roi d'Angleterre le 11 décembre -1687 ; U en conclut encore un second en septembre 1688. Il fut ensuite chargé d'instruire seciètement Jacques II des projets du prince d'Orange contre lui, et de lui offrir , de la part de Loub XIV . un secours de trente mille hommes. Jacques II , abusé par son ministre Sunderland et l'ambassadeur d'Espagne, ne voulut pas croire soi informations qu'on lui donnait et refusa le secours qui lui était offert M. de Bonrepaux fut otiligé de revenir en France sans avoir réussi dans cette négociation ; et il fut envoyé i Brest en 1689 pour préparer rarmemeot contre l'Angleterre. C'est an commencement de 1687 qu'il fut chargi de négocier au sujet des possessions françaises et anglaises , et de donner nue plus grande extension au traité de neutralité contracté l'année précédente. Il devait aussi bien examiner la situation réelle de la cour d'Angleterre et en rendre compte. Bien vu du roi Jacques II, qui aimait i l'entendre parier sur la marine . Il ne tarda pas Ji se faire une idée complète sur la situation du pays. Il fit plisser au marquis de Seignelay des mémoires très-circonstanciés. ( Voyez Mazure, t. I. p. 279. 28K'S: t II, p. 292-7-8; L III, p. 49 61- 67-89. — Vie de Jacqfies II , d'après les mémoires écrits de sa propre main , 1819. in-8« , t. III , p. 2S7 de la traduction française. — Hume's Hist. of England, ch. lxxi, t VIII, p. 289, 1782, in-S**.— Dictionnaire de la noblesse, t. XII , p. 719; et les Dépêches de Dusson de Bonrepaus . dans les archives des affaires étrangères. ) Bonrepaux correspondait avec M. de Seignelay. et Barillon avec Louis XIV directement V. llazure. Histoire de la révolution de 1688 en jtnglelerrf , t II. p. 161 , 850, asset 272;etci-dessns,p.648,cot2,note2.
(KUVRES DIVERSES.
diées pour toujours. Au lieu d*hôlesses si malplaisanles, elle a retenu la gaieté et les grâces, et mille autres jolies choses que vous pouvez bien vous imaginer. Je me contente de voir ces deux dames. Ellesadoucissent l'absencedecelles de la rueSaint-IIonoré» qui véritablement nous négligent un peu : je n'ai osé dire qu elles nous négligent un peu trop. M. de Barillon * se peut souvenir que ce sont de telles enchanteresses, qu'elles faisaient passer du vin médiocre et une omelette au lard pour du nectar et deTambro- ' fiie. Nous pensions nous être repus d'ambrosie, et nous soutenions que Jupiter aurait mangéde l'omelette au lard. Ce temps-lu n'est plus. Les Grâcesde la rue Saint-Honoré nous négligent. Ce sont des ingrates à qui nous présentions plus d'encens qu'elles ne voulaient. Par ma foi, monsieur, je crains que l'encens ne se moisisse au temple. La divinité qu'on y venait adorer en écarte tantôt un mortel, tantôt un autre, et se moque du demeurant, sans considérer ni le comte ni le marquis, aussi peu le duc*:
Tros RutalnsTe (ùat, nallo discrimioe habebo;
voilù sa devise. Il nous est revenu de Montpellier une des premières de la troupe; mais je ne vois pas que nous en soyons plus forts. Toutepersuasivequ'elleest, et par son langage et par ses manières, elle ne relèvera pas le parti. Vous êtes un de ceux qui ont le plus de sujet de la louer. Nous savons, monsieur, qu'elle vous écrivit il y a huit jours. Aussi n'aije rien à vous mander de sa santé, sinon qu'elle
* Paul BarilloD d'Arooncourt, marquis de Branges. ieigneur de Mancy, de ChitilloD-siir-Marae. coaaeiller d'état ordinaire du roi, mourut ie 23 juillet 1091. La Fontaine lui a dédié sa fable IT du livre Vlll. BariUon fut Dommé ambassadeur en Angleterre, et revint en France en janvier 4689, après dixaai d'ambassade, selon madame de Se v Igné. Il en est souvent quet" tJou dans les lettres de cette dernière. Le célèbre Fox a publié une partie de la correspondance de Barilioo avec Louis XIV , pendant les années 1684 ell 683 , dans l'appendice de l'ouvrage intitulé Histoi-f ofthe tarly partt of the reign of James Ihe second , ïn-4^\ {\pje.z Saint- Évremcnd , édit. 1753, t. V; le Journal de Dangeau , 10 janvier 1689; le Dictionnaire de ta noblesse, L I, p. 731. ) &f. Mazure , dans son Histoire de la réootulion de 1688 en Angleterre, a inséré la substance de tonte la correspondance de Barillun.
> Madame de la Sablière , devenue dévote . quoique encore Jeune et belle . faisait de fréquentes retraites aux Incurables , et s'écartait du monde et des plaisirs. Voyez Yffistoire de ta vie et des ouvrages de Jean de la Fontaine, troisième édition , 1834, p. 338 à 544.
continue d'être bonne, à on rhnme près, que même cette dame n'est point fâchée d'avoir ; car je tâche de lui persuader qu*on ne subsiste que par les rhumes, et je crois que j'en viendrai à la fin à bout. Autrefois je vous aurais écrit une lettre qui n'aurait été pleine que de ses louanges : non qu'elle se souciât d'élre louée ; elle le souffrait seulement, et ce n'était pas une chose pour laquelle elle eût un si grand mépris. Cela est changé.
J'ai fu le tempt qulris * (et c'était l'âge d*or Pour nous aalret gens du bug moode);
J'ai vu, dis-je, le temps qu'Iris goûtait eooor.
Non cet encens ooounun dont le Paroasse aboode: U fut toujours, au senlinieot d'Iris, D'une odeur importune ou plate ; Mais la louange délicate Avait auprès d'elle soo prii.
Elle traite aujourd'hui cet art de Itagatelle;
Il l'endort ; et , s'il faut parler iSe bonne foi , L'éloge et les vers sont pour elle Ce que matois sermons sont pour moi:
J'eusse pu m'eiprimer de quelque autre manière; Mais, puisque me voilà tombé sur la matière, Quand le discours est froid , dormez- vous pas aussi?
Tout homme sage en use ainsi.
Quarante beaux esprits > certifieront ceci. tioiiB sommes tout autant , qui dormons ooonme d'aatrei Aux ouvrages d'autrui. quelquefois même aux nôtres.
Que cela soit dit entre nous.
Passons sur cet endroit : si j'étendais la chose » Je vous endormirais; et ma lettre pour vous
Deviendrait , en vers comme en prose.
Ce que maints sermons sont pour tons.
J*en demeurerai donc là pour ce qui regarde la dame qui vous écrivit il y a huit jours. Jereviens à madame d'Hervart , dont je voudrais bien aussi vous écrire queb|tte chose en vers. Pour cela il lui fout donner un nom de Parnasse. Comme j'y suis le parrain de plusieurs belles, je veux et entends qua l'avenir madame d'Hervart s'appelle Sylvie * dans tous les domaines que je possède sur le double mont; et pour commencer.
C'est un phiWr de voir Sylvie : Mais n'espérex pas que mes vers
* Madame de la Sablière est désignée sons te nom d'Iris, pir la Fontaine , dans la pmnière fable du dixième livre. Voyn ci-dessus , p. 94
* M cssieiin de r Académie* française. ( Note de éks Haisemix, éditeur de Saint-Évremond, )
< La Fonutne , dans le Songe de Faux, avait d^i damé Is nom de Sylvie à madame Fouquet « qui vivait eocoitt
LETTRES A DIVERS
efSl
MpNDt tant d0 charmet dlren :
J'en aurais pour tonte ma vie.
S'il prenait à quelqu'un envie D'aiiDer ce chef-d'œaTre des deux , Ce quelqu'un , fût-il roi des dienx , En aurait pour toute sa vie.
Votre âme en est encor ravie ; J'en suis sûr, et dis quelquefois :
Jamais cette beauté divine N'affranchit un cœur de ses lois.
Notre intendant de la marine * A beau courir ches les Angiois; Puisqu'une fois il l'a servie , Qu'il aille et vienne à ses emplois, Il en a pour tonte sa vie.
Que cette ardeur, où nous convie
Un objet si rare et si doux ,
Ne soit de nulle autre suivie»
C'est un sort commun pour nous tons ;
Mais je m'étonne de l'époux «
Il en a pour toute la vie.
J'ai tort de vous dire que je m'en étonne; il faudrait au contraire s*ctonner que cela ne fût pas ainsi. Comment cesserail-il d'aimer une femme souverainement jolie, complaisante, d'humeur égale, d'un esprit doux, et qui l'aime de tout son cœur ? Vous voyez bien que toutes ces choses, se rencontrant dans un seul sujet, doivent prévaloir à la qualité d'épouse. J'ai tant de plaisir à en parler, que je reprendrai une au* Ire fois b matière : que madame d'Hervart ne prétende pas en être quitte.
Je devrais finirparFarticledecesdeuxdames.
Il faut pourtant que je vous mande , monsieur, en quel état est la chambre des philosophes. Ils sont cuits ^, et embellissent tous les jours. J'y ai joint un autre ornement qui ne vous déplaira pas, si vous leur foites l'honneur de les venir voir avec ceux de vos amis qui doivent être de la partie.
Mes philosophes cuits, j'ai voulu que Socrate«
Et Saint-Bié • mon fidèle Achate,
Et de la gent porte-écarlate D'Hervarl tout l'ornement , avec le beau berger Verger*,
* M. de Bonrepanx. ( Noté d€ du HaUeaux , dans FédiUon itb Salnt-Évremond» )
* II. de la Fontaine avait fait jeter en moule de terre tous lei plus grands philoaoplies Hé i'autiquilé , et Us faisaient l'oroement de sa chambre. ( Noie de madame Ulrich , dans Tédition des ORuoreê potthumee» )
*SaJn(-Dié est mentlooné de nouveau à la fin de cette lettre. ' iftoqaes Veigier ( la Fontaine écrit toujours Voger ) naquit
PnsHot avoir quelque musique
Dans le séjour philosophique.
Vous TOUS moquez de mon dessein.
J'ai cependant un clavecin.
Un davecin ches moi l Ce meuble vous étonne.
Que direi-vons si je tous donne
Une Chloris de qui la voix
T joindra ses sons quelquefois ?
La Chluris est jolie, et jeune; et sa personne
Pourrait bien ramener Tamour
An philosophique séjour.
Je l'en avals banni : si Chloris le ramène ,
Elle aura chansons sur chansons ; Mes vers exprimeront la douceur de ses sons. Qu'elle ait à mon égard le cœur d'une inhumaine, Je ne m'en plaindrai point, n'étant bon désormais Qa*à chanter les Chloris et les laisser en paix. Yuus autres chevaliers tenterea Taveotarej Mais de la mettre à fin , fût-ce le beau berger Qu'Œnooe eut autrefois le pouvoir d'engager.
Ce n'est pas chose qui soit sûre.
J*allais fermer cette lettre , quand j'ai reçu celle que vous m'avez fait rhonoeurde m'écrire; et ce que je dis an commencement n'est qu'une réponse à quelque chose qui me concerne dans la vôtre à madame de la SaUière. Si j'eusse vu le témoignage si ample d'un souvenir auquel je ne m attendais pas , j'aurais poussé bien plus lob la figure et Tétonnement ; ou peut-être que je me serais tenu à une protestation toute simple, qu'il ne me pouvait rien arriver de plus agréable que ce que vous m'avez écrit de Windsor *. Il y a plusieurs choses considérables, entre autres vos deux Anacréons, M. de Saint- Évremond^ etM. Waller ^, en qui l'imagination
à Lyon, de Hugues Tergle r , maître oordonnler, le 5 Janvier 1683} il vint à Paris, se fit recevoir bactielier en Sorlioime. montra d'abord U musique , fut ensuite précepteur de M. d'Hervart, et resta dans sa maison comme ami. U fut fait , par U proCeetkm de M. de Scigneiar, ooBmissaire de marioe, puis président du conseil de commerce à Donlierque. il fut assassiné à Paris , dans la nuit du 22 au 23 août , et non du 16, comme l'a dit l'auteur de sa Vie . et Brossette dans les Lettres de J. S. Rousseau, t II, p^ 317. Voyei YHitloire de la vie el dee ouvrages de la Fontaine, troisième édition , 4824. p. 4!M, note f .
* Lj cour d' Anftleterre était alors à Windsor. Bariilon . ambassadeur de France, et un grand nombre de personnages qui U fréquentait'Ut , y résidaient Saint-Évremoud composa à cette épuque un dialogue en vers . pour se plaindre de Tabsenoe de madame de Maiarln . qui était partie de Windsor, avec If. de Bonrepauz , pour se rendre à Londres. Voyez les Œuvres de Saint' Évrenwid . i. V. p. 162.
> Charles de Saint-Denis de Guast, sieur de Saint-Évremond, naquit le 1"^ avril 1643 , et mourut à Londres le 20 septembre 4703.neslfal8eauz.8onami. aécritsa Vieeta donnéianieilp* leure éiUtion de ses Œuvres , 4757 , If vol. in-12.
• Edmond Waller naquit le 3 raan 1608. è CoIsUU» dans
OEUVRES DIVERSES
et l'amour ne finissent point. Quoi ! être amoureux et bon poêle à quatre-vingt-deux ans ! Je n*espère pas du ciei tant de iiaiveurs. Cest du cid dont il est fait mention au pays des fobles que je veux parler ; car celui que l'on prêche à présent en France veut que je renonce aux Chloris, à Bacchus, et à Apollon, trois divinités que vous me recommandez dans la vôtre. Je concilierai tout cela le moins mal et le plus longtemps qu'il me sera possible ; et peut-être que vous me donnerez quelque bon expédient pour le iaire, vous qui travaillez à concilier des intérêts opposés, et qui en savez si bien les movens. J'ai tant entendu dire de bien de M. Waller,que son approbation me comble de joie. S'il arrive que ces vers*ci aient le bonheur devons plaire (ils lui plairont par conséquent), je ne me donnerai pas pour un autre, et continuerai encore quelques années de suivre Chloris , Baochus , Apollon , et ce qui s'ensuit, avec la modération requise, s'entend.
Au reste, monsieur, n'admirez^vous point madame de Bouillon, qui porte la joie partout ? Ne trouvez-vous pas que l'Angleterre a de l'obligation au mauvais génie qui se mêlede temps en temps des affaires de cette princesse ? Sans lui ce climat ne l'aurait point vue * ; et c'est un plaisir que de la voir disputant, grondant, jouant, et parlant de tout avec tant d'esprit que l'on ne saurait s'en imaginer davantage. Si elle avait été du temps des païens, on aurait déifié une quatrième Grûce pour l'amour d'elle. Je veux lui écrire , et invoquer pour cela H. Wal-
Heidfordshfre, et moanit à BeacooReld le 21 octobre t6l7. e'ett-Ji-dire«iiioiiM dedeax mois aprta qae U FonUine eat écrit cette Irttre.
* Ceci prouve qae la dachetse de Boaillon ne pasM pas alors en Angleterre seulement pour le plaklr de voir sa sœtir , afaist que le dit des Malseaux dans U vie de Saint-BTremond . 1. 1, p. 183. Ses galanteries occasionnaient entre elle et son nuri de fréquents orages. ( Voyez i ce sujet Chaullen . CEuvret , édit de 1774 , in-8". t II , p. t29. ) Saint-ÉTremond lui-même , t V , p. 243, nous Indique asseï clairement le motif de l'exil de la duchesse de Bouillon. Le marquis de Miremont et le comte de Roye Jonérent un grand rAle dans cette aflalre. On trouve dans le Joumai de Dangeau, 1 1 , p. 230 , sous la date du 13 septembre 1688 , le passage suivant t • Madame de Bouillon, qui est en Angleterre , a fait demander au roi , par M. de Sei^elay , b permission de s'en aller k Venise. Le roi a répondu qu'elle irait partout où elle voudrait, hormis i la cour et i Paris, t D<|l la bimille du duc de Bouillon avait forcé sa femme d'aller se retirer dans un couvent à Montrenil , prte d'Arqués en Normandie, i la suite d'une aventure galante, publique et scandalflnae, avM Loavignr* (MnoMlel du comte de Guicbe.
1er. Hais qui est le philosoplie qu'elle a mené en ce pays-là ? La description que vous me faîtes de cette rivière sur les bords de laquelle on vasepromeneraprèsqu'onasacrifié longtemps au sommeil ; cette vie mêlée de philosophie , d'amour, et de vin, sont aussi d'un poëte; et vous ne le pensiez peut-être pas être.
La fin de la lettre où vous dites que H. WalleretM.deSaint-Évremondnesontconlentsque parcequ'ilsneconnaissentpasnosdeuxdames\ me charme. Aussi je trouve cela très-galant, et le ferai valoir dès que l'occasion s'en présentera. Surtout je suivrai votre conseil, qui m'exhorte de vous attendre à Paris', où vous reviendrez aussitôt que les affaires le permettront.
M. Hessein a la fièvre; elle lui a duré continue pendant trois ou quatre jours, et puis a cessé : puis il est venu un redoublement qoe nous ne croyons pas dangereux. Il avait été saigné trois fois jusqu'au jour d'hier. Jenesaispas si depuison yaura ajouté unequatrièmesai{;née. U n'y a nul mauvais accident dans sa maladie'.
Je ne doute point que les d*Hervans et les Saint-Diez*nef^ssentleurdevoir de vous écrire. Ce seront des lettres de bon endroit, et si bon que je n'en sais qu'un que je puisse dire meilleur. Je vous le souhaite. Cependant; monsieur, (aites>moi toujours l'honneur de m'aimer, et croyez que je suis, etc.