ACTE II, SCÈNE IX
» gante , ou il prévenait ce qui devait arriver dans les actes » suivans , et cette annonce de'robait le plaisir de la surprise ; » ou enfin il était étranger au sujet , et par conséquent il devait » ennuyer. » Ces inconvéniens , ou plutôt les difficultés de les éviter , déterminèrent nos poètes à ne plus faire usage des chœurs. Ce fut Hardy qui donna le premier exemple de cette réforme en 1617. Ce que dit Alaigre aux violons dans la comédie des Proverbes d'Adrien de Monlluc, représentée en 1616,
Soufflez, ménétriers, l'épousée vient ,
est la preuve la plus ancienne de l'usage où l'on est aujourd'hui de faire remplir nos entre -actes par l'orchestre. Histoire du Théàire-Français , tome IV, page 223. L. B.
ilN DU SECOND ACTE,