ACTE III, SCÈNE IX. ûoy
De son corps tout sanglant le misérable reste.
MARDOCHÉE
Roi , qu'à jamais le ciel prenne soin de vos jours ! Le péril des Juifs presse , et veut un prompt secours.
AS su É RU s.
Oui , je t'entends. Allons, par des ordres contraires, Révoquer d'un méchant les ordres sanguinaires.
O Dieu, par quelle route inconnue aux mortels, Ta sagtsse conduit ses desseins éternels î